galeiade a écrit:J'ai bientot terminé 18 heures pour mourir, j'ai l'impression de lire le scénario d'un film. Je n'ai pas d'avis tranché sur le livre pour l'instant mais les ersonnages sont interessants.
je connais pas, je vais me renseigner. ni le livre ni le film...

Il n'existe pas de film tiré de ce livre, mais le livre, le texte, m'a fait pensé à un scénario de film, c'est comme si l'auteur l'a écrit pour qu'il soit adaptable au cinéma !
coucou toi

T'as bu Ga' ????

je pense qu'on a un léger souci de smiley...
merci de tes précisions, je n'avais pas entravé grand chose, au temps pour moi.
ici, hier un énième Mankell (Ga', je te les recommande très chaudement ces polars

),
"l'Homme qui souriait", moins bon que d'autres mais dévoré tout de même.
aujourd'hui,
"Sotos" de Djian. Autant ses nouvelles m'avaient peu convaincue, autant ce roman est plutôt envoûtant (le premier tiers est même passionnant). La prose à vocation erotique n'est peut-être pas toujours très à la hauteur de la réputation du monsieur, mais l'intrigue, la construction et les personnages sont vraiment intéressants. quelques citations pas piquées des hannetons, le zig' a des pointes de style enviables, et le souffle narratif qui l'accompagne.
Les mêmes obsessions, encore et toujours, de la mère nymphomane ou du moins peu "fixée en mariage", au fils de bonne famille qui étouffe, jusqu'au cocktail vent-drogue-chaleur-incendie-sang bouillonnant... et j'en passe.
quatrième de couverture :Entrer dans la vie, c'est entrer dans l'arène. On est jeune, plein de feu, et on croit la vie à ses pieds. Très vite, on découvre que ce qui va se passer est un peu plus compliqué qu'il n'y paraissait. Que les châtiments successifs débouchent sur l'inéluctable mise à mort. Sous la lumière brutale d'un immense Sud hispanique, trois hommes font brutalement l'apprentissage de la vie : Mani, fils sans père, dans toute la fougue de ses dix-huit ans, cherche une direction, un chemin : Vito, père sans fils, confronté à la quarantaine, cherche à revenir dans les pas qu'il s'est tracés : Victor Sarramanga, vieux solitaire farouche qui règne sur l'espace et les gens, cherche à régler ses ultimes comptes. Le premier va subir les premières piques, le second recevoir les banderilles, le dernier rencontrer son heure de vérité. Et tout vivront le manque amer de ce que l'on veut de toutes ses forces et qui ne vient jamais quand et comme on l'attend. Ainsi de ces femmes que l'on désire trop fort. Et qui se livrent trop vite, trop mal. Et tandis que les Sotos, ces petits démons qui vivent aplatis comme des galettes entre le bois et l'écorce et qu'on entend crier quand les troncs grincent et craquent à la tombée du jour, vibrent sous la tension électrique des orages, les personnages s'affrontent dans la fulgurance des passions et des pulsions. Jusqu'à ce que le feu les dévore et mette chacun, survivant ou mort, en paix armée avec lui-même.