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Re: Caricatures, l'objet du délit... le Mar 10 Avr - 21:04
Mara
filou
Je n'étais pas au courant, et je te remercie de ces informations, même si toute cette affaire me désespère un peu. C'est tout simplement irréel. Seraient-ils devenus fous ???
Que l'on ait des problèmes (et particulièrement les profs d'histoire) pour enseigner quoi que ce soit dès que cela touche de près ou de loin à l'islam, c'est vrai, mais ça n'est pas à généraliser non plus, et évidemment ça n'est certainement pas une raison pour céder à une panique quelconque, ce qui a surtout pour effet à mon sens de stigmatiser encore plus un certain nombre d'élèves et de sujets à aborder dans l'enseignement.
Les éditeurs donnent du grain à moudre en faisant ce type de choix peu courageux, à ceux qui prétendent que vivre en collectivité ne serait plus possible et que nous serions au seuil de la guerre civile. Pis encore, si la situation était si grave que cela, si généralisée au point de concerner toute la France, partout, tous les musulmans français sans exception : il serait au contraire temps de retrousser les manches et de ne céder sur aucun terrain et surtout pas celui de ce qu'il osent les premiers appeler "l'école de la république".
Que l'on ait des problèmes (et particulièrement les profs d'histoire) pour enseigner quoi que ce soit dès que cela touche de près ou de loin à l'islam, c'est vrai, mais ça n'est pas à généraliser non plus, et évidemment ça n'est certainement pas une raison pour céder à une panique quelconque, ce qui a surtout pour effet à mon sens de stigmatiser encore plus un certain nombre d'élèves et de sujets à aborder dans l'enseignement.
Les éditeurs donnent du grain à moudre en faisant ce type de choix peu courageux, à ceux qui prétendent que vivre en collectivité ne serait plus possible et que nous serions au seuil de la guerre civile. Pis encore, si la situation était si grave que cela, si généralisée au point de concerner toute la France, partout, tous les musulmans français sans exception : il serait au contraire temps de retrousser les manches et de ne céder sur aucun terrain et surtout pas celui de ce qu'il osent les premiers appeler "l'école de la république".
















