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the case of the dying dog

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Maldoror
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Re: the case of the dying dog

Message par Maldoror le Sam 20 Sep - 23:43

Shogun a écrit:enfin ce n'est que la façon dont je comprend cette oeuvre. et excuse moi de le pas joué le jeux des guillemets, et d'insisté a utilisé un vocabulaire rataché a l'art mais le jeux d'une denigration complete du sens artistique de cette oeuvre me semble beaucoup trop reac a mon sens, surtout quand on se rend compte que, a mon avis, les 9/10 des personnes a réagir sur le sujet ne sont qu'aveugler par le sort du chien et ne cherche pas a comprendre le sens de cette oeuvre.


Si l'important pour Vargas était véritablement le sens de son oeuvre et uniquement le sens, il me semble qu'il était chose aisée pour lui de mettre un terme aux rumeurs quant à la mort du chien. Une fois le pathos ainsi expurgé de son dispositif, seul ce dernier aurait subsisté aux yeux de la critique et seul ce dernier aurait ainsi été apprécié ou non quant à sa portée.

Or, selon l’article du Guardian, Vargas refuse de dire si l’animal a ou non survécu à l’exposition. De telle sorte qu’il laisse ouverte la possibilité que son « dispositif artistique » ait également pu être constitutif d’une mise à mort, d’une scène de torture.
Et ce faisant, en laissant le critique dans l’expectative, il impose à ce dernier de faire un choix éthique avant d’être en mesure d’apprécier l’« œuvre », de répondre de façon binaire à l’interrogation suivante : un acte de barbarie peut-il être accepté comme étant une œuvre d’art ?

En d’autres termes, il en appelle à la complicité du spectateur qui, dès lors qu’il se prête au jeu de la critique artistique du dispositif sans en connaître la réalité factuelle, accepte de facto la possibilité que ledit dispositif repose sur un acte de barbarie. Et pour cela, il m’est impossible à l’heure actuelle de considérer le dispositif de Vargas comme dépositaire d’une valeur artistique : ce serait accepter l’hypothèse que l’art puisse équivaloir à la barbarie –auquel cas il se résume à une vulgaire imitation de la vie, pour paraphraser Furtwangler – quand il ne doit pour moi être qu’œuvre de civilisation, c’est-à-dire inspiration de la vie.



PS : Enfin, à titre subsidiaire et d’une façon plus générale, il m’est assez difficile d’accorder le moindre crédit artistique à quelqu’un qui, dans l’intention de provoquer une réflexion sur le gaspillage dans le monde contemporain, et ce à l’issue d’un effort surhumain de conceptualisation mâtiné de subtilité intellectuelle, accomplit ce geste d’une intensité artistique jamais atteinte, à savoir … répandre 300 kg de tomates dans une salle d’exposition.
Au risque de te paraître réac, moi, simple mortel peu à même de m’imprégner de toute la profondeur de l’art contemporain, j’aurais bêtement tendance à considérer que le sens artistique du Vargas en question culmine à peu près au même niveau que celui du premier encarté Chasse Pêche Nature et Tradition.


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Mara
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Re: the case of the dying dog

Message par Mara le Dim 21 Sep - 0:00

Euh... Shog', y'a un souci, merdum, chuis désolée je sais pas comment c'est possible mais il y a un de mes messages où je reprenais tes développements en quote et qui apparaît comme si tu l'avais écrit... Je comprends pas ce qui a buggué...
edit : Je crois que j'ai édité ton message au lieu de le quoter. Désolée, très sincèrement, j'ai essayé de rétablir le truc, j'espère que j'avais rien ôté à ta réponse (je savais pas que j'avais cette fonction, j'ai pas fait gaffe) et qu'il manque rien. p**** de m****.


pffff, bon, ma réponse :

a mon sens peu d'artiste contemporain on réussis a joué de la
mediatisation avec autent d'impact de Vargas l'a fais.

la
médiatisation de nombreux happenings et autres expos est évidente, et
il n'y a pas là matière à concours à mon avis, la médiatisation n'étant
pas garante de qualité artistique comme tu le sais.

Avec "eres lo que lees" il integré la polemique au coeur meme de son oeuvre.

rien
de très neuf, si l'on considère l'expo des étrons de Ben il y a
plusieurs dizaines d'années par exemple. Rien que de très classique
quand l'Art repose sur le "choc" (perso, d'ailleurs, je trouve souvent
que les expériences artistiques reposent là dessus quand elles n'ont
pas plus à offrir, c'est le parent pauvre de l'Art, un vulgaire buzz en
guise de message, c't'un peu léger)

je crois que peu de
personne ont attaché de l'importance au sens du texte, mais ce sont
simplement scandaliser a propos du chien et des croquette sur le mur,
hors, l'artiste n'a pas disposé des croquette n'importe comment sur le
mur, ce qui aurais etai une reele preuve de cruauté, mais a intergré un
slogant. je pense bien de ce dernier est bien plus important que le
chien lui meme.

En effet, je pense qu'en outre la forme que
pouvaient prendre les croquettes (plus creux, comme slogan et comme
acte, ça me semble difficile, mais bon), les chien s'en contrefichait.
J'espère même, comme je te le disais plus haut qu'il ne les sentait pas
et n'en était pas frustré... Ca prouve bien qu'il s'agissait de se
masturber entre soi, et non de prendre d'une quelconque façon en
considération le sort d'un animal. C'était là pour choquer le badaud,
soit... Ca ne change rien au sort du chien, ça ajoute juste une sorte
d'ironie vraiment détestable. On joue à l'artiste qui "transgresse les
limites", c'est une pose d'égocentrique qui veut tout pouvoir se
permettre sous prétexte artistique.

J'aimerais bien comprendre
en quoi la cruauté en eût été plus grande si les croquettes n'avaient
pas formé des mots ? J'avoue que je ne comprends pas du tout.

on
pourrais croire a premiere vus qu'il n'y a pas de rapport entre "Eres o
que lees" et le chien, mais pour moi c'est une sorte de prediction aux
scandales apporté a cet oeuvre, sachant que l'artiste lui meme a joué
de cette mediatisation, et a mon sens, non pas uniquement dans une
quette de la celebrité mais bien pour affirmé son oeuvre et la
prediction qui etai integré a sont oeuvre.

Oui, mais tout ça
c'est du concept, et quitte à conceptualiser, pourquoi le faire
nécessairement en mettant en scène la souffrance ? N'a-t-il que ce
moyen pour faire parler de lui ? N'avoir que la médiatisation pour
affirmer son "art"...bof...

Avec un truc comme ça il était sûr
de choquer, c'est pas compliqué. Faut-il pour autant le faire ? Je suis
certaine de choquer si j'expose le corps de jeunes enfants de 10 ans
nus dans du célophane en conceptualisant sur les tabous liés à la
pédophilie... Le choc médiatique justifie-t-il l'acte ?

C'est
facile, encore que le débat ne se situe pas là... Peu importe la
médiatisation, il a fait un truc méprisable (à mes yeux), et que cela
ait été médiatisé n'accrédite en rien la beauté du geste, et ne
l'excuse en rien.

Pour moi, il touche là à ce qui est un tabou
dans le domaine artistique, et je pèse mes mots en écrivant que les
tabous ne réclament pas d'être franchis. L'Art n'est pas une simple
exploration de la limite, encore qu'il y ait bien d'autres façons de
les explorer que de les transgresser en "vrai". L'Art n'est pas le vrai
et c'est heureux, c'est sa force et sa grâce, enfin à mon avis, of
course.


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Mara
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Re: the case of the dying dog

Message par Mara le Dim 21 Sep - 1:11

Quelques interviews de l'"artiste", tirées de son blog, où l'on constate qu'il maintient le doute (on s'y attendait) et déclare "n'écarter aucun élément dans son expression artistique" :

Entrevista, periodico la Reforma Mexico - Jorge Ricardo Nicolas



¿Primero, dónde nació, cuándo, háblame de usted, de su familia, con
quién vive? ¿Tiene novia?

San José, Costa Rica, 18 de septiembre de 1975. vivo en Cartago

¿Qué música escucha? ¿Además del arte qué le gusta, el fútbol por
ejemplo- qué equipo-, el basquet, la tele, etcétera?

¿Tiene o habrá tenido afección sobre algún artista?

No, sobre algunas obras.

¿Qué es el arte, la cultura?

Cualquier respuesta que de a esta pregunta seria la vara con que
medirían mi trabajo
por lo que prefiero centrarme en el mismo.

¿Cómo define su obra artística (sé que "definir" es arriesgado, pero
quiero que hable de lo que usted hace y para qué?

Más que una idea específica, me interesa trabajar a partir de un
conjunto de preocupaciones y de las tensiones entre varias ideas.
Desde 1997 aproximadamente mis trabajos han estado vinculados a
cuestiones institucionales. Me ha interesado revisar las figuras del
artista, del galerista, el curador, el coleccionismo, etc. Pero además
de la crítica a la institución del arte, mi obra trata otras
relaciones en el campo político y social. Me interesa poner en
evidencia la relación de poder que tiene lugar en esos ámbitos. Por
otra parte, no me interesa ser especialista en un medio específico,
sino que trabajo a partir de lo que resulte más conveniente para la
obra. En estos años he realizado pinturas, fotografías, vídeos,
instalaciones, graffitis, etc. Entre los recursos que utilizo busco
generar una tensión entre conceptos distintos, así como volver a
pensar lugares comunes.

¿Eres lo que lees? ¿Usted qué lee (géneros, autores)?

Ensayos y novelas. Autores: Carlos Martínez Rivas, Roland Barthes,
Baudrillard, Lévinas, Lyotard, Foucault, Bukowski, entre otros.

¿Cuándo fue su primera exposición? ¿Cómo puede usted cuándo tiene
éxito o no? ¿Será la reciente muestra en Códice la más exitosa?

Expuse por primera vez en la galería Cultura, un espacio independiente
que fundé en 1997, en San José. Y Exposición No.1 es mi primera
muestra individual.

Le adjunto una fotografía suya, ¿que estaba haciendo


Es una fotografía de una vídeo-instalación, "Instalación
No.1", de 2004, en la que unas plantas reales eran supuestamente
regadas por un sujeto, que a su vez es un actor, en este caso soy yo.
Al cabo de
los días, las plantas se secaban por la incapacidad de ser regadas,
más allá de la ilusión que producía el vídeo.

Me centro ahora en su muestra en Códice. ¿Parece extraña la Exposición
N° 1, por qué el Himno Sandinista al revés, las fotos, la quema de
piedras de crack y marihuana? ¿Además de Eres lo que lees, presentó
usted otra obra ahí?

Le parece extraño un himno sonando al revés? una quema de piedras
crack y mariguana?
unas fotos? un texto, un perro callejero, famélico y sarnoso.
O que se tomara como punto de partida a un indigente que fue devorado
por dos perros en presencia de cámaras de televisión policías y
bomberos, quien supuestamente entro a robar en la sacrosanta propiedad
privada, para pegarse una buena fumada e intentar escapar de su
realidad. ¿Que le parece extraño?

¿Cuánto tiempo llevó la preparación de Eres lo que lees?

Las obras que presento son resultado de un largo proceso de reflexión
y concepción, que en este caso duró varios meses.
( "Eres lo que lees" no es el nombre de una obra. Ni de la exposición.)

¿Originalmente cómo justificó esta obra, cuáles eran los objetivos,
qué era lo que esperaba con esta pieza?

Las obras no se justifican. Las obras se hacen.
Me interesaba que a partir de un hecho específico, la obra pudiera
generar en el espectador diferentes reacciones, que nos dieran cuenta
de nuestra condición humana.

¿Su obra incluía que el perro se liberara?

_Eso sería asumir que el perro se liberó?

¿Se ha escrito que usted pagó para capturar al perro, es cierto?

No. Y no es relevante, para la intención de esta obra.

¿Cuánto tiempo duró su obra ahí?

La obra no ha terminado.

¿Obtuvo lo que esperaba?

Se hizo lo que se tenía que hacer, gracias a la Galería Códice y a los
espectadores reales y virtuales.

¿Cuáles fueron las reacciones del público que más llamaron su atención?
La obediencia a las reglas sociales: de lo que se debe hacer en una
galería, de lo políticamente correcto, etc.



Al parecer la polémica cobró fuerza cuando Rosa Montero escribió en el
diario español El País acerca de su obra, ¿es así? ¿Cómo y cuándo se
enteró usted de los alcances que tuvo esta obra? ¿Qué pensó entonces?

Me interesa menos la polémica que la reflexión que pueda generar. Sin
embargo los medios parecen interesados sólo en la polémica.

¿Qué opinión le merece todo este revuelo internacional?

Delirante. Y de algún modo es reflejo de un malestar social que
seguramente tiene otras razones y aflora en episodios como este.

¿Rosa Montero lo señaló como "matarife" y "repugnante, qué piensa al respecto?

Cada quién es la lectura de lo que lee y el pensamiento de sus reflexiones

¿Su obra habrá aportado a la historia del arte?

Esa respuesta no me corresponde a mí.

¿Ha tenido problemas en su medio cercano, ha recibido comentarios de
sus amigos, de la gente que lo conozca? ¿Cuáles?

Sí, he tenido llamadas, infinitos correos, amenazas, supuestos
sabotajes a mi trabajo. Ha habido una campaña para que no participe en
la Bienal Centroamericana de Artes Visuales. me botaron el sitio de mi
banda musical en myspace.

¿Ha recibido apoyo?

En cierta forma, sí.

¿Cual es su opinión sobre el caso de Natividad Canda? ¿Cree que, como
se ha dicho, los bomberos y la policía lo dejaron morir?

Creo que, como se ha dicho, los bomberos y la policía lo dejaron
morir. además , fue otra vez presa de los medios de comunicación,
tanto de Costa Rica como de Nicaragua.

¿La directora de la Galería Códice afirma que el perro se escapó,
suscribe usted esa 'aclaración'?

Cada quien es responsable de lo que dice.

¿Por qué?

porque cada quien es responsable de lo que piensa.

¿Murió el perro?

Murió Natividad.

Dado el grado de indigencia y de miseria en que viven seres, sean
humanos o animales, ¿para quién es importante esta respuesta?.

¿Según lo publicado, usted "se reserva" el derecho de aclarar o no la
versión? ¿Cree que si el perro apareciera le restaría fuerza?

No.

¿Aprendió algo de todo esto? ¿Qué?

Más que aprender, lo que hice fue confirmar mis sospechas. Prueba de
esto fue generar reacciones similares, de las que partió el proceso de
esta obra.

¿Cuál es el mensaje que a usted le gustaría que quedara claro?

Sospecho de los mensajes claros.

¿A la fecha, qué similitudes hay entre lo que pasó después en el caso
de Natividad Canda y de Eres lo que lees?

Una similitud fue el carácter de "espectáculo" de los dos eventos. Y
la otra, el papel de los medios de comunicación y la opinión pública.

Estaba usted invitado al festival Transitio en México, en octubre
pasado, ¿qué tipo de obra tenía planeado traer? ¿qué pasó luego?

Por las propias características de la obra y su manera de circulación,
no puedo revelar aun detalles de la misma.

Habacuc es el nombre de un profeta bíblico, ¿por qué lo eligió usted?

Porque suena bonito. En el momento de ponérmelo no sabia que lo
habían usado para un personaje bíblico.

¿Qué planea para la Bienal Centroamericana?

Estoy trabajando en ello.

¿Le gustan los perros? ¿Tiene usted mascotas?



Algo que desee agregar---

Muchas gracias


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Mara
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Re: the case of the dying dog

Message par Mara le Dim 21 Sep - 1:12

3/11/07


Entrevista del diario nuevo Excelcior de mexico

Édgar A. Hernández


¿Cuál es el origen de la obra "Exposición No. 1"?

En este caso especifico está sustentada y motivado en un hecho que
ocurrió en Cartago, provincia de Costa Rica
En dicha ciudad dos perros descuartizaron a un emigrante de origen
Nicaragüense, acto que filmado, ante el beneplácito de bomberos y
policías que presenciaban" el espectáculo" incumpliendo con lo que le indica su deber.

¿Realmente al terminar la exposición el perro que se exhibía dentro
de la misma murió de hambre?
Si fue así, ¿por qué someter a un animal a una muerte bajo el cobijo
de que se trata de una acción artística? Galería Códice asegura que el perro se
escapó por la noche, que no ha muerto, que usted sabe que el perro nunca
estuvo en peligro, pero que son cosas que usted no aceptará porque le reditúa más
en fama decir que sí murió de hambre. ¿Qué opina?

Dado el grado de indigencia y de miseria en que viven seres,
bien sean estos humanos o animales, es intrascendente en la
estadística la respuesta. agrego las cinco mil mujeres que se
asesinan por año en Mejico o en Guatemala. Y nadie pide que saquen
sus gobiernos de su "bienal" .

¿Usted busca levantar esta polémica?

Mi propuesta creativa, que involucra el trabajo en referencia,es la
manifestación estética que parte de un proceso interno que se
manifiesta, en el quehacer del día a dia... .
Me encuentro con la polemica, al volver mi pensamiento a los
llamados lugares comunes, temáticas trilladas... .

¿Cree que este ruido mediático que ha llegado a todo el mundo sea lo
que su obra necesite?

No es el ruido mediático lo que busca el espacio creativo; en dicha
exposición; Esta implícito que, la creación ética y estética
genera, diversas manifestaciones entre sus espectadores: que van
desde el rechazo, la aversión, la aceptación y la reflexión hasta
involucrar el tan menospreciado "proceso mediatizador"

Platiqué con el curador Olivier Debroise, quien fue jurado de la
Bienal de Costa Rica Bienarte 2007, y me dijo que el trabajo que ellos
premiaron no tiene nada que ver con lo expuesto en Galería Códice, por lo que se
deslindan de toda polémica. Mas allá de la postura del curador, quiero saber
¿cómo se integra "Exposición No. 1" dentro de su cuerpo de trabajo?

¿Qué relación hay, por ejemplo, entre esta obra y "Jony leyendo y explicando" o "Pancartas"
¿Qué temáticas le interesan abordar como artista? Olivier Debroise, por
ejemplo, lo ubica como un artista que sigue la línea marcada por artistas como Santiago Sierra.


El Señor Olivier Debroise, puede pensar que la obra se puede
relacionar con los artistas que él estimé; más que seguir una
linea, es necesario considerar las necesidades y posibilidades de trabajar,
desde lógicas cercanas; un ejemplo de ello es la siguiente anécdota:
en el 2006 realice una obra que se titula Himnos, la cual, consiste
en darle sonido a los himnos, de de los países de Centro América, a un
tiempo. De dicho trabajo tiene conocimiento, la curadora Virginia
Pérez Ratton, que la conoció en el periodo 2006. Con estas mismas
características, la curadora Pérez Ratton, conoció una obra presentada
en Montevideo, curada por Gerardo Mosquera,, iniciada en setiembre del 2007.
Realizada por el artista, Santiago Sierra.
Una cosa es lo que hace Oscar Bony, Bárbara Krugger, Demian Hirst,
Piero Manzoni, Santiago Sierra y, Teresa Margolles, etc; Y otro es
el que yo ejecuto.

10-Noviembre-2007


Entrevista del periodico La Nación, Argentina


Un artista costarricense abre una polémica mundial

Fue en una exposición en Nicaragua

Esta
historia comenzó hace algunos meses con una obra de arte conceptual que
buscaba una reflexión sobre la indiferencia y la hipocresía de la
sociedad actual y acabó con el artista amenazado y la galería en la que
se expuso insultada a través de miles de correos electrónicos y cartas
de todas partes del mundo. Pero los verdaderos protagonistas son los
medios de comunicación.
¿Cuál es el motivo de la controversia
difundida en el planeta merced a Internet y la red MySpace? La muerte
cruel de un perrito callejero, pulguiento y famélico, utilizado en una
instalación artística por el costarricense Guillermo Vargas, de 32
años, conocido como Habacuc, montada en la Galería Códice, de Managua.
Desde
que la noticia se hizo global, una petición sin precedente invitó en
Internet a oponerse, firmas de buena fe mediante, a la participación de
Habacuc en la VI Bienal del Istmo Centroamericano, que se realizará en
noviembre próximo, en Honduras.
La angustia del mundo creció con el
transcurso de los días. Y en lugar de aclarar la confusión, los medios
amplificaron el reclamo de censura contra el artista. La pregunta
creció en todos los países: ¿el perro murió o no murió de inanición?
La
obra consistía, según contó vía telefónica desde Costa Rica Habacuc a
LA NACION, en la interrelación de cinco elementos: un texto hecho sobre
una pared con alimento para perros, que decía "eres lo que lees"; el
mencionado mestizo vagabundo al que llamó "Natividad"; el himno
sandinista sonando al revés; un incensario donde se quemaron 175
piedras de crack y una onza de marihuana, y los medios de comunicación.
Ante la andanada de insultos, amenazas y reclamos de las entidades
protectoras de animales que le llovieron. Ante la consulta de LA NACION
sobre la suerte del perro, el artista dijo: "Prefiero dejar abierta la
duda". Pero cedió frente a la insistencia: "Si estuviera ante un juez,
diría que el perro no murió".
Habacuc dice que participará en la
Bienal de Honduras, porque "se ganó ese lugar". Y el Museo de Arte y
Diseño Contemporáneo de Costa Rica emitió una declaración, en la que
advierte sobre los peligros que implica censurar la obra de un artista.
¿Por
qué eligió esa obra?, fue la siguiente pregunta. El disparador fue un
hecho ocurrido en Costa Rica. Un inmigrante nicaragüense, indigente,
fue atacado por dos perros Rotweiller al entrar en un taller. Todo
ocurrió delante de una cámara de TV, sin que la policía ni los bomberos
presentes intervinieran. El hombre se llamaba Natividad Canda y murió
desangrado.
El artista también firmó la petición que circula en
Internet, "porque todo artista firma su obra. Y esta obra continúa en
los medios de comunicación. Ese es el quinto elemento. La obra se montó
en agosto y todavía sigue vigente en los medios. Queda clara la
hipocresía ...
En el futuro, los que tendrán trabajo son los gatos
del Jardín Botánico de Buenos Aires. Habacuc quiere crear una obra que
los integre. El uso de animales vivos o muertos en el arte no es nuevo.
En los años 60 el artista alemán Joseph Beuys dialogaba con una liebre
muerta. Y en la Argentina hay otros artistas que trabajan con pieles de
animales.
En diálogo con LA NACION, Marta Minujin dijo: "El arte es
vida y energía. No estoy de acuerdo en que nada muera en una obra. Si
el perro murió me parece espantoso. Porque él no eligió estar atado. Si
el artista tiene imaginación no hace falta meter a los animales".

3/2008
Entrevista David Castillo Robinson / Redactor - Vuelta en U

7 de abril 2008


Le respondo la preguntas en el orden en que las envió:


1- ¿Qué lo motivo a presentar la propuesta "Eres lo que lees"?

"Eres lo que lees" no es el nombre de una muestra, la obra que se presento en Managua en agosto del 2008 se llama"Exposición#1"

"Exposición # 1" es el resultado de un proceso creativo, en el que llevo varios años trabajando,

En este caso especifico está sustentada y motivado en un hecho que
ocurrió en Cartago, provincia de Costa Rica. En dicha ciudad dos perros
descuartizaron a un emigrante de origen Nicaragüense, acto que filmado,
ante el beneplácito de bomberos y
policías que presenciaban" el espectáculo" incumpliendo con lo que le indica su deber.




2- ¿En qué consistió la propuesta artística?


La obra se conformara de los siguientes cinco elementos:


1 El Himno Sandinista, reproducción de este en reversa.
2 Un incensario en el que se quemará "incienso". ( 175 piedras de
crack y una onza de marihuana)
3 Un perro callejero amarrado.
4 Un texto escrito con alimento para perros.
5 La utilización de medios de comunicación masiva : prensa escrita,
internet etc.



3-
¿Qué piensa de quienes lo han criticado a pesar de que usted ha sido
escogido por un jurado calificado para representar a Costa Rica?
Efectivamente
fueron escogidas dos de mis obras entre 210 trabajos de artistas
nacionales, y esta selección no tiene vinculo con lo presentado en
Managua, por otro lado, las representaciones nacionales es algo que me
resbala ya que mi obra lo único que representa es mi visión de mundo.


4- ¿Cuál obra presentará usted en la bienal en Honduras?
aun esta en proceso

5- ¿Cree que existe una doble moral al criticar su obra?
Creo que existe una doble moral.

6- ¿Por qué llamó a la perra Natividad Canda?
Era
perro, tenia pene, por las similitudes entre estos dos seres Natividad
el perro y Natividad el indigente, como comúnmente se dice Natividad
tuvo vida de perro.

7- ¿El animal murió o simplemente fue una historia inventada por los medios para generar morbo?

Natividad Canda murió. los medios fueron cómplices de ello.

8- ¿Cuándo usted encontró al animal en qué condiciones estaba?
En las condiciones en que se encuentran los perros callejeros.

9- ¿Qué respuesta obtuvo en Nicaragua de su propuesta?

la misma que en todo el mundo, esta obra no tiene que ver con nacionalidades.



Además
me gustaría que me reseñara sus principales obras para realizar la
publicación, como le repito la intención es dar a conocer su posición
ante los hechos tan comentados en la prensa y en páginas de Internet.



Segunda entrevista para vuelta en u

Entrevista David Castillo Robinson / Redactor - Vuelta en U

11 de abril 2008



1. ¿De cuál universidad se graduó y con qué título?
Estudie para ser docente de educación especial en la UICR , no termine la carrera.

2. ¿Tiene usted animales de compañía? En caso de que sí los tenga, ¿qué significan ellos en su vida?
Si
tengo gatos y perros es una gastadera de dinero, que el gato se clavo
una espina de pescado en la garganta, que la cita al veterinario, que
la operación, que los antibióticos,
Que el taxi para llevarlo y
traerlo, que comida especial mientras se recupera... eso es parte de
tener animales, ah y ronronean como motorcillos.



3. ¿Por qué la señora Bermúdez, de la galería Códice, y usted no desmintieron desde un inicio que el perro no había muerto?
Yo no le puedo responder por la señora Bermúdez, en mi caso he mantenido hasta el momento esa pregunta sin respuesta.

4. ¿Usted utilizaría en un futuro seres vivos, animales, para expresar su arte?

En mi proceso creativo no descarto ningún elemento.


5.
En declaraciones pasadas, usted afirmó que su obra “Exposición número
1” representaba un homenaje a Natividad Canda (La Nación, 4 de octubre
de 2007). ¿Fue esa obra un acto de venganza contra los perros?

No fue un homenaje y solo un imbécil puede pensar que el trabajo en cuestión es un acto de venganza.


6.
Usted utilizó alimento para perro para su obra “Eres lo que lees”,
también expuesta ese día. Usted se negó anteriormente a responder si
había alimentado o no al perro, ¿por qué?
Por la misma razón que aun lo hago.

7. ¿Cree que este hecho repercutirá negativamente en su nombre como artista?
No.

8.
¿Conoce usted la Declaración Universal para el Bienestar Animal (DUBA)
propuesta por la Sociedad Mundial para la Protección Animal (WSPA)?

Si.

9. ¿Qué opina de los siguientes artículos de la citada declaración?:

Artículo
3: a) Ningún Animal será sometido a malos tratos ni a actos crueles. b)
Si es necesaria la muerte de un Animal, ésta debe de ser instantánea,
indolora y no generadora de angustia.

Artículo 10º: a) Ningún
animal debe ser explotado para esparcimiento del hombre. b) Las
exhibiciones de animales y los espectáculos que se sirvan de animales
son incompatibles con la dignidad del animal.

Artículo 11º: Todo acto que implique la muerte de un animal sin necesidad es un biocidio, es decir, un crimen contra la vida.

Si los citados artículos se cumplieran a cabalidad, los juzgados no darían abasto.


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Re: the case of the dying dog

Message par Shogun le Lun 22 Sep - 18:01

mais ??? j'ai ecris 5 post hier a 18 heure ??? shit !!!!!!!!!!!


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Mara
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Re: the case of the dying dog

Message par Mara le Mar 23 Sep - 22:54

Merdum... Maldo m'avait dit que tu avais répondu mais j'ai pas eu le temps de jeter un oeil, (et parfois pas moyen de me connecter, et c'est pas mon pc qui buggue, à mon humble avis y'a un p'tit souci) donc je ne sais même pas ce que tu y disais en substance.


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Re: the case of the dying dog

Message par Mara le Mar 30 Sep - 22:50

NB : je fréquente un forum qui a lui aussi buggué le 22 septembre, et apparemment ce fut le cas de pas mal de forums sur forumactif, les messages du 22 septembre sont partis aux oubliettes, ça m'a été confirmé par un webmaster. Je pense que ça expliquerait le souci. Wink


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