bon, voici les information disponible a propos de l'affaire du chien mort durant une exposition au nicaragua.
http://www.hoaxkiller.fr/hoax/2007/guillermo-vargas-habacuc.htm
Hoax Buster:
Les internautes s'indignent : un artiste nicaraguayen aurait capturé, exposé puis laissé mourir un chien. Tout ça au nom de l'art...
Guillermo Vargas "Habacuc" est un artiste trentenaire dont la pratique va du dessin à l’intervention dans les espaces publics, en passant par la danse et le théâtre. Dans un monde ou les idées et les avis sont constamment prémâchés par les médias, Habacuc est un artiste engagé. Quelqu'un qui n’hésite pas à déverser 300 kilos de tomates sur le sol d’une galerie pour provoquer une réflexion sur le gâchis dans le monde contemporain.
En 2007 il est sélectionné pour la biennale de la Galerie Codice et décide pour l’occasion de mettre un chien au piquet. Prénommé Natividad en mémoire d’une jeune femme égorgée par deux molosses quelques mois plus tôt, l’animal prisonnier au milieu de croquettes inaccessibles symbolise à lui tout seul bien des paradoxes de notre société. Et l'absence totale d’intérêt que le public de la galerie porte à l’animal lors de l’exposition est le nonosse sur la patée.
Provocateur, l’artiste laisse volontairement laisser planer le mystère. Qu’a-t-il fait de Natividad ? Est-elle morte ou pas ? Méga buzz sur Internet : l’animal serait mort de faim parce que Habacuc l’aurait laissé crever… comme un chien !
Les photos de l’installation ont fait le tour de la toile mondiale, générant des pétitions indignées dans de nombreux pays. L’une d’entre elles a obtenue plus de 2.200.000 signatures à ce jour.
Contactée, la fondation 30 Millions d’amis confirme avoir mené l’enquête sur le sujet, et dénonce l’utilisation de l’animal : "la Fondation 30 Millions d'Amis s'oppose à l'exposition d'un animal vivant dans des conditions de maltraitance (corde ultra-courte), mais, en l'absence de preuve tangible, ne peut en revanche dénoncer le fait que l'artiste ait fait mourir l'animal...".
Habacuc n’avait aucun intérêt à laisser mourir ce chien, sinon se faire des ennemis et devoir se débarrasser du corps. Dans un communiqué officiel Juanita Bermúdez, directrice de la galerie Codicé déclare que le chien n’a été exposé que trois heures, passant le reste du temps dans un patio où Habacuc lui-même lui donnait à manger et à boire. Chien errant, l’animal aurait tout simplement fini par reprendre sa liberté.
"C'est un travail qui laisse un message social, une oeuvre d’art conceptuelle. Et le public a encore du mal à concevoir ce type d'actions”, dit-elle au journal La Prensa. “Je comprends que nombre de personnes à travers le monde se soient montrées offensées par les propos de Habacuc dans lesquels il soutenait que son intention était de laisser mourir le chien d’inanition. Ces paroles sont de sa responsabilité absolue.
J’espère simplement que les personnes ayant été informées sur les conditions de l'exposition, ont aussi crié leur indignation lorsque Natividad Canda a été dévorée par des Rottweilers."
Le mystère reste entier quant au sort final du chien. Ce qui est sûr, c'est que l'artiste utilise volontier la provocation comme moyen de communication et que, par effet rebond, il devient très facile de se persuader qu'il a bien laissé mourir l'animal. Ainsi, de nombreux médias n'hésitent pas une seconde à valider l'information (pourtant officiellement démentie), créant par là-même un terrain propice à l'expression de la haine de l'artiste.
Pour autant, dans la cacophonie ambiante, aucun média, internet ou non, n'a la moindre preuve de ce qu'il prétend avancer avec certitude. Que le chien ait été bien traité et soit vivant, qu'il ait été maltraité mais en vie, qu'il est été bien traité mais soit mort, ou qu'il ait été maltraité et soit mort, toutes les hypothèses sont aujourd'hui en ligne.
Si en 2007, un artiste nicaraguayen s'attire les foudres de l'opinion mondiale parce qu'il a exposé un chien dans une galerie d'art (c'est la seule certitude), il n'est sans doute pas inutile de rappeler qu'en 1999, Chantal Thomas créait elle aussi le buzz en exposant des femmes objets dans les vitrines de grands magasins... Mais, c'était avant le boom d'Internet.
a savoir que hoax buster et hoaxkiller sont des sites plutôt serrieux dans la recherche de leurs sources
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Re: the case of the dying dog
Rappelons que tout a commencer par ces emails:
En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, supposément un artiste, a pris un chien abandonné dans la rue, l'attacha avec une très courte corde au mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir lentement de faim et de soif.
Pendant plusieurs jours, autant l'auteur de cette cruauté tout comme les visiteurs de la galerie d'art ont observé impassible l'agonie du pauvre animal jusqu'à sa mort d'inanition après avoir passé par un calvaire douloureux, absurde et incompréhensible
[url images images voir plus bas]
Ce n'est pas tout : la prestigieuse Biennal Centroaméricaine d'Art a décidé, de façon incompréhensible, que la sauvagerie que venait de commettre cet individu était de l'art et en conséquence, Guillermo Vargas Habacuc a été invité a répété sa cruauté dans la version 2008 de l'événement. EMPÊCHONS-LE !
Signez cette pétition à cette adresse :
http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html
. Il ne faut pas payer ni s'enregistrer et ça vaut la peine afin que cet homme ne soit pas félicité ni appelé artiste devant un acte cruel, insensible et sadique.
C'est facile et ça ne prend que 10 secondes.
S.V.P. Envoyez ce courriel a tous vos contacts pour essayer d'éviter qu'un autre animal innocent souffre de la cruauté de cet "être humain".
P.S.: Si vous googler le nom de l'artiste, vous verrez d'autres photos de ce pauvre animal et pourrez consulter des sites web sur le sujet.
==
Les images jointes avec le mail sont present sur pas mal de sites parlant du même sujet:
http://stop.animals.genocid.bleublog.ch/debut-de-victoire-contre-guillermo-habacuc-vargas-le-pseudo-artiste-qui-a-laisse-un-chien-mourir-dans-une-galerie-dart.html
par exemple, il y a beaucoup d'autres sites du style, dans différentes langues.
J'ai cherché un peu plus loin et je suis tombé là dessus:
http://thepetextraordinarium.blogspot.com/2008/03/starving-dog-exhibit-reported-as-hoax.html
je cite:
--
The story of a dog being starved to death as part of an art exhibition appears to have been falsely reported by Costa Rican newspaper The Nation, according to new sources. I reported the appalling story here last week among global outrage about the exhibit and a reported invitation to repeat the work elsewhere.
It has now emerged, however, that artist Guillermo Habacuc Vargas intended the work to be a stunt to show how a starving dog suddenly becomes the centre of attention when it is in a gallery, but not when it is on the street. The work was intended to expose people for what they really are - "hyprocritical sheep". He said that in order for the work to be valid, he and the gallery had to give the impression that the dog was genuinely starving to death and that it died.
Juanita Bermúdez, director of the Codex Gallery, stated that he would not have allowed the dog to be mistreated, that it ate and drank regularly, and that it was allowed to escape back to the streets from where it was taken at the end of the exhibit. "It is conceptual art and a work that leaves a social message", he said.
The stunt provoked massive outrage on a global scale, and over a million people have signed an online petition to try and prevent another dog being starved to death in a repeat of the exhibit. Unconfirmed reports say that the artist even received death threats and, judging by the vehement anger I've seen in response to this story, that would not suprise me.
--
En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, supposément un artiste, a pris un chien abandonné dans la rue, l'attacha avec une très courte corde au mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir lentement de faim et de soif.
Pendant plusieurs jours, autant l'auteur de cette cruauté tout comme les visiteurs de la galerie d'art ont observé impassible l'agonie du pauvre animal jusqu'à sa mort d'inanition après avoir passé par un calvaire douloureux, absurde et incompréhensible
[url images images voir plus bas]
Ce n'est pas tout : la prestigieuse Biennal Centroaméricaine d'Art a décidé, de façon incompréhensible, que la sauvagerie que venait de commettre cet individu était de l'art et en conséquence, Guillermo Vargas Habacuc a été invité a répété sa cruauté dans la version 2008 de l'événement. EMPÊCHONS-LE !
Signez cette pétition à cette adresse :
http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html
. Il ne faut pas payer ni s'enregistrer et ça vaut la peine afin que cet homme ne soit pas félicité ni appelé artiste devant un acte cruel, insensible et sadique.
C'est facile et ça ne prend que 10 secondes.
S.V.P. Envoyez ce courriel a tous vos contacts pour essayer d'éviter qu'un autre animal innocent souffre de la cruauté de cet "être humain".
P.S.: Si vous googler le nom de l'artiste, vous verrez d'autres photos de ce pauvre animal et pourrez consulter des sites web sur le sujet.
==
Les images jointes avec le mail sont present sur pas mal de sites parlant du même sujet:
http://stop.animals.genocid.bleublog.ch/debut-de-victoire-contre-guillermo-habacuc-vargas-le-pseudo-artiste-qui-a-laisse-un-chien-mourir-dans-une-galerie-dart.html
par exemple, il y a beaucoup d'autres sites du style, dans différentes langues.
J'ai cherché un peu plus loin et je suis tombé là dessus:
http://thepetextraordinarium.blogspot.com/2008/03/starving-dog-exhibit-reported-as-hoax.html
je cite:
--
The story of a dog being starved to death as part of an art exhibition appears to have been falsely reported by Costa Rican newspaper The Nation, according to new sources. I reported the appalling story here last week among global outrage about the exhibit and a reported invitation to repeat the work elsewhere.
It has now emerged, however, that artist Guillermo Habacuc Vargas intended the work to be a stunt to show how a starving dog suddenly becomes the centre of attention when it is in a gallery, but not when it is on the street. The work was intended to expose people for what they really are - "hyprocritical sheep". He said that in order for the work to be valid, he and the gallery had to give the impression that the dog was genuinely starving to death and that it died.
Juanita Bermúdez, director of the Codex Gallery, stated that he would not have allowed the dog to be mistreated, that it ate and drank regularly, and that it was allowed to escape back to the streets from where it was taken at the end of the exhibit. "It is conceptual art and a work that leaves a social message", he said.
The stunt provoked massive outrage on a global scale, and over a million people have signed an online petition to try and prevent another dog being starved to death in a repeat of the exhibit. Unconfirmed reports say that the artist even received death threats and, judging by the vehement anger I've seen in response to this story, that would not suprise me.
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Re: the case of the dying dog
l'information aurais eté divulgué la premiere fois, et prensenté comme"tuer un chien par la famine: la nouvelle "genialitée" de l'art contemporain" par le douteux journal web a scandal "el manifesto"
http://www.elmanifiesto.com/articulos.asp?idarticulo=1716&blog=
au quel je n'accorde aucun credit.
quelques jours plus tard, le cotidien nicaraguaien "la prensa" publier cet article
http://www.laprensa.com.ni/archivo/2007/octubre/05/noticias/revista/219438.shtml
ou les journaliste ayan investigé sur le cas affirme ne pas savoir si le chien serais reelement mort ou non, s'il serais mort d'une malnutrition ou non, puisqu'aucune preuve de la mort du chien n'a pus etre revelé. qu'en a l'artiste il n'a jamais affirmé que le chien etai mort. mais a bien confirmé que c'etai un chien des rues capturé dans les rues de la capital du nicaragua
http://www.elmanifiesto.com/articulos.asp?idarticulo=1716&blog=
au quel je n'accorde aucun credit.
quelques jours plus tard, le cotidien nicaraguaien "la prensa" publier cet article
http://www.laprensa.com.ni/archivo/2007/octubre/05/noticias/revista/219438.shtml
ou les journaliste ayan investigé sur le cas affirme ne pas savoir si le chien serais reelement mort ou non, s'il serais mort d'une malnutrition ou non, puisqu'aucune preuve de la mort du chien n'a pus etre revelé. qu'en a l'artiste il n'a jamais affirmé que le chien etai mort. mais a bien confirmé que c'etai un chien des rues capturé dans les rues de la capital du nicaragua
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Re: the case of the dying dog
le guardian publie ceci
Outrage at 'starvation' of a stray dog for art
- Gerard Couzens in Madrid
- The Observer,
- Sunday March 30 2008
- Article history
Chaining up a dog and forcing it to go without food and water in the name of art is a surefire way of making yourself unpopular with animal lovers. The furore created by Damien Hirst's pickled sheep and Tracey Emin's dirty bed pales into insignificance against the international outrage Guillermo 'Habacuc' Vargas has unleashed.
The Costa Rican has been called an animal abuser, killer and worse over claims that a stray dog called Natividad died of starvation after he displayed it at an exhibition last year at the Códice Gallery in Managua, Nicaragua. Vargas tethered the animal without food and water under the words 'Eres Lo Que Lees' - 'You Are What You Read' - made out of dog biscuits while he played the Sandinista anthem backwards and set 175 pieces of crack cocaine alight in a massive incense burner. More than a million people have signed an online petition urging organisers of this year's event to stop Vargas taking part.
Vargas, 32, said he wanted to test the public's reaction, and insisted none of the exhibition visitors intervened to stop the animal's suffering. He refused to say whether the animal had survived the show, but said he had received dozens of death threats.
Juanita Bermúdez, director of the Códice Gallery, insisted Natividad escaped after just one day. She said: 'It was untied all the time except for the three hours the exhibition lasted and it was fed regularly with dog food Habacuc himself brought in.'
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- Message n°5
Re: the case of the dying dog
Indépendamment de la véracité ou non de la mort du chien en question (il n'existe pas au Nicaragua de législation protectrice des animaux), c'est la pauvreté même du raisonnement tenu par la directrice de galerie en question dans la conclusion de son communiqué qui interpelle:
"Je comprends que nombre de personnes à travers le monde se soient montrées offensées par les propos de Habacuc dans lesquels il soutenait que son intention était de laisser mourir le chien d'inanition. Ces paroles sont de sa responsabilité absolue.
J'espère simplement que les personnes ayant été informées sur les conditions de l'exposition, ont aussi crié leur indignation lorsque Natividad Canda a été dévorée par des Rottweilers."
(Pour mémoire, le chien a été nommé "Natividad" par l'"artiste" en mémoire d'une personne tuée par deux Rottweiller.)
La comparaison me paraît relever d'une rare mauvaise foi.Car plaçer la mise à mort d'un homme par deux animaux sur le même plan que celle d'un animal par un homme (cette dernière fut-elle hypothétique), c'est à l'évidence nier la question de la responsabilité attachée à la conscience de ses actes. Plus exactement, c'est placer la question posée sur le terrain de l'émotion quand il ne s'agit in fine que de responsabilité. Or, dans le premier cas, il ne saurait y avoir de responsabilité.
Et c'est somme toute ce qui dans cette affaire me révulse peut-être le plus, c'est ce déni absolue de la responsabilité, c'est cette parfaite position de confort dans lequel est installé et conforté le premier dégénéré qui se réclame d'une démarche artistique. Car Vargas, bien évidemment, entretient volontairement le doute sur la mort du chien: un démenti serait par trop nuisible à son impopularité, à cette détestation qui assure aujourd'hui la cotation des "oeuvres".
PS: Pour ceux qui n'ont pas entendu parler de l'affaire, deux articles évoquant l'exposition
http://www.laprensa.com.ni/archivo/2007/octubre/05/noticias/revista/219438.shtml
http://www.guardian.co.uk/artanddesign/2008/mar/30/art.spain
Le site de Vargas, où l'on peut prendre connaissance de ses démarches "artistiques"...
http://artehabacuc.blogspot.com/
"Je comprends que nombre de personnes à travers le monde se soient montrées offensées par les propos de Habacuc dans lesquels il soutenait que son intention était de laisser mourir le chien d'inanition. Ces paroles sont de sa responsabilité absolue.
J'espère simplement que les personnes ayant été informées sur les conditions de l'exposition, ont aussi crié leur indignation lorsque Natividad Canda a été dévorée par des Rottweilers."
(Pour mémoire, le chien a été nommé "Natividad" par l'"artiste" en mémoire d'une personne tuée par deux Rottweiller.)
La comparaison me paraît relever d'une rare mauvaise foi.Car plaçer la mise à mort d'un homme par deux animaux sur le même plan que celle d'un animal par un homme (cette dernière fut-elle hypothétique), c'est à l'évidence nier la question de la responsabilité attachée à la conscience de ses actes. Plus exactement, c'est placer la question posée sur le terrain de l'émotion quand il ne s'agit in fine que de responsabilité. Or, dans le premier cas, il ne saurait y avoir de responsabilité.
Et c'est somme toute ce qui dans cette affaire me révulse peut-être le plus, c'est ce déni absolue de la responsabilité, c'est cette parfaite position de confort dans lequel est installé et conforté le premier dégénéré qui se réclame d'une démarche artistique. Car Vargas, bien évidemment, entretient volontairement le doute sur la mort du chien: un démenti serait par trop nuisible à son impopularité, à cette détestation qui assure aujourd'hui la cotation des "oeuvres".
PS: Pour ceux qui n'ont pas entendu parler de l'affaire, deux articles évoquant l'exposition
http://www.laprensa.com.ni/archivo/2007/octubre/05/noticias/revista/219438.shtml
http://www.guardian.co.uk/artanddesign/2008/mar/30/art.spain
Le site de Vargas, où l'on peut prendre connaissance de ses démarches "artistiques"...
http://artehabacuc.blogspot.com/

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- Message n°6
Re: the case of the dying dog
Toujours sur la question de la responsabilité, les atermoiements de Vargas (rapportées par Kersan sur le site Surlering) en disent à mon sens assez long sur son sens artistique et, accessoirement, sur le fait qu'il soit ou non pourvu d'une colonne vertébrale...
"* 4 septembre 2007, Guillermo Habacuc Vargas :
"Le chien est mort de faim dans la gallerie, je le redis une nouvelle fois. Cette oeuvre était un hommage à Natividad Canda, une nicaraguéenne tuée par 2 rotweillers. J'ai d'ailleurs appelé le chien Natividad. Des internautes me disent souffrir des images, je préfère avoir vu souffrir un chien".
14 septembre 2007, lancement d'une pétition internationale dénoncant Guillermo Habacuc Vargas.
* 20 novembre 2007, Guilldermo Habacuc Vargas :
"Je présente mes excuses publiques, je ne ne reproduirais plus jamais un tel acte et ne parlerai plus de la mort de ce chien sous le terme d'art".
* janvier 2008, Guillermo Habacuc Vargas dit recevoir de multiples menaces de mort. Explosion des relais vers une des pétitions qui atteint plus de 2 millions de signataires.
* Février 2008, Guillermo Habacuc Vargas change étrangement de communication :
"Je ne sais plus ce qu'est devenu le chien sachant que j'ai entrepris toute cette «démarche artistique » dans le seul but de montrer les conditions de vie des chiens errants.
* Avril 2008, le directeur de la gallerie, menacée aussi par la pétition et plusieurs associations :
"Je pense que le chien était nourri et hydraté régulièrement et relâché tous les soirs après l'exposition, je ne sais pas ce qu'il est devenu"."
http://www.surlering.com/article.php/id/5211
"* 4 septembre 2007, Guillermo Habacuc Vargas :
"Le chien est mort de faim dans la gallerie, je le redis une nouvelle fois. Cette oeuvre était un hommage à Natividad Canda, une nicaraguéenne tuée par 2 rotweillers. J'ai d'ailleurs appelé le chien Natividad. Des internautes me disent souffrir des images, je préfère avoir vu souffrir un chien".
14 septembre 2007, lancement d'une pétition internationale dénoncant Guillermo Habacuc Vargas.
* 20 novembre 2007, Guilldermo Habacuc Vargas :
"Je présente mes excuses publiques, je ne ne reproduirais plus jamais un tel acte et ne parlerai plus de la mort de ce chien sous le terme d'art".
* janvier 2008, Guillermo Habacuc Vargas dit recevoir de multiples menaces de mort. Explosion des relais vers une des pétitions qui atteint plus de 2 millions de signataires.
* Février 2008, Guillermo Habacuc Vargas change étrangement de communication :
"Je ne sais plus ce qu'est devenu le chien sachant que j'ai entrepris toute cette «démarche artistique » dans le seul but de montrer les conditions de vie des chiens errants.
* Avril 2008, le directeur de la gallerie, menacée aussi par la pétition et plusieurs associations :
"Je pense que le chien était nourri et hydraté régulièrement et relâché tous les soirs après l'exposition, je ne sais pas ce qu'il est devenu"."
http://www.surlering.com/article.php/id/5211

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- Message n°7
Re: the case of the dying dog
RING a écrit:
Cette dernière photo est sans doute la plus terrible de la sinistre collection de Vargas. Le soir, sous l'odeur de la nourriture inaccessible, la salle d'exposition ferme ses portes jusqu'au lendemain matin.
La par exemple, je ne sais pas d'ou le mec qui ecris sur RING a été peché l'information que le pot en face du chein aurais eté plein de nourriure pour chien, vus que je lus partout ailleur et notment sur "le log de vargas" dont je ne suis pas sur qu'il soit de lui meme ...
"Un incensario
-El día de la inauguración se quemaron en él 175 piedras de crack y una onza de marihuana-"
ce qui veux dire "Un encensoir Le jour de l'inauguration ont été incendiées à elle 175 cailloux de crack et une once de marijuana "
petite paranthese quand a revenir meme sur l'oeuvre d'art en elle meme, si on considere, au dela du chiens, mais bien le texte "eres lo que lees" c'est tres bon quand on comprend que vargas a toujours une exetreme interation avec le pulique et que le publique en lui meme fais partis de l'oeuvre, dans ce cas, il aurais inclus les 2 millions de personnes en temps que part entiere dans sont oeuvre car, il faut comprendre dans "nous sommes ce que nous lisons " qu'il fais referance a toute les reaction qu'il alais produire avec cette oeuvre, et les avais deja inclus dans sont oeuvre ! Eres lo que lees ... certains spectateur ce sont vraiment impliqué beaucoup dans cette histoire juste a propos des textes qu'ils ont lus sur ce chien et cet artiste .... (je ne parle pas de vous) et en fins de compte c'est incroyable comme le titre de cette oeuvre peu etre parfaitement interpreté comme une ironie parfaite ! surtout que sur tout les textes a propos de ce chien, tous ou presque ce contredise ...
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- Message n°8
Re: the case of the dying dog
le gardian dis
Juanita
Bermúdez, director of the Códice Gallery, insisted Natividad escaped
after just one day. She said: 'It was untied all the time except for
the three hours the exhibition lasted and it was fed regularly with dog
food Habacuc himself brought in.'
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- Message n°9
Re: the case of the dying dog
Shogun a écrit:RING a écrit:
Cette dernière photo est sans doute la plus terrible de la sinistre collection de Vargas. Le soir, sous l'odeur de la nourriture inaccessible, la salle d'exposition ferme ses portes jusqu'au lendemain matin.
La par exemple, je ne sais pas d'ou le mec qui ecris sur RING a été peché l'information que le pot en face du chein aurais eté plein de nourriure pour chien, vus que je lus partout ailleur et notment sur "le log de vargas" dont je ne suis pas sur qu'il soit de lui meme ..."Un incensario
-El día de la inauguración se quemaron en él 175 piedras de crack y una onza de marihuana-"
ce qui veux dire "Un encensoir Le jour de l'inauguration ont été incendiées à elle 175 cailloux de crack et une once de marijuana "
Heum, pour commencer, il faudrait que tu me trouves le passage de l'article où Kersan décrit ce pot comme rempli de nourriture, sachant que lui-même écrit:
"Le chien était attaché à un mur de la galerie, et ne recevait ni eau ni nourriture. Dans la pièce, il y avait une chaîne hi-fi qui passait l'hymne sandiniste à l'envers, quelques photos et un encensoir faisant brûler du crack".
Ensuite, s'agissant de ton propos sur l'interactivité sur lequel est censé reposer le "travail" de Vargas, de quel autre artiste contemporain ne pourrait on dire la même chose?
Par ailleurs, sans l'utilisation du chien dans son "dispositif artistique", son "tu es ce que tu lis" n'aurait eu aucune portée médiatique.
A mon sens, l'"intérêt" (positif ou négatif d'ailleurs) porté à son exposition est attaché exclusivement à la transgression sur laquelle elle repose, et non au dispositif en lui-même, qui est somme toute d'une banalité affligeante dans un milieu de l'art contemporain qui, devenu inapte à produire une oeuvre se suffisant à elle-même, n'en finit plus d'invoquer le concours du public pour justifier son existence.

Shogun- tokugawa spirit
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- Message n°10
Re: the case of the dying dog
correction dans les poste suivant: le passage ou Kersan parle du "pot de nourriture" qui est indiquer en italique, ce qui donc porte a croire que c'est une citation ? ou une prise de parole ? est ici http://aircrashcult.wordpress.com/page/3/ sous la derniere photo.
apres sur les propos de Kersan, il ne cite aucune source ... et juste decide que "ce n'est pas un hoax" ... ok, moi je veux bien, mais j'aimerais svoir ou il a receuillis les propos de Vargas, dans quel media il s'est exprimé, quand ... qui a receuills ses propos car c'est un peu facil de decreté que "ce n'est pas un hoax" sans cité aucune source, ni le texte original ? (je comprend parfaitement l'espagnol donc cela m'interresserais par exemple d'avoir l'interview original, et ça donnerais plus de credibilité au propos de Kersan )
Dernière édition par Shogun le Sam 20 Sep - 13:33, édité 2 fois
apres sur les propos de Kersan, il ne cite aucune source ... et juste decide que "ce n'est pas un hoax" ... ok, moi je veux bien, mais j'aimerais svoir ou il a receuillis les propos de Vargas, dans quel media il s'est exprimé, quand ... qui a receuills ses propos car c'est un peu facil de decreté que "ce n'est pas un hoax" sans cité aucune source, ni le texte original ? (je comprend parfaitement l'espagnol donc cela m'interresserais par exemple d'avoir l'interview original, et ça donnerais plus de credibilité au propos de Kersan )
Pour clôre le sujet Guillermo Habacuc Vargas, je vous laisserai conclure votre opinion sur ces déclarations :
* 4 septembre 2007, Guillermo Habacuc Vargas :
“Le chien est mort de faim dans la gallerie, je le redis une nouvelle fois. Cette oeuvre était un hommage à Natividad Canda, une nicaraguéenne tuée par 2 rotweillers. J’ai d’ailleurs appelé le chien Natividad. Des internautes me disent souffrir des images, je préfère avoir vu souffrir un chien”.
14 septembre 2007, lancement d’une pétition internationale dénoncant Guillermo Habacuc Vargas.
* 20 novembre 2007, Guilldermo Habacuc Vargas :
“Je présente mes excuses publiques, je ne ne reproduirais plus jamais un tel acte et ne parlerai plus de la mort de ce chien sous le terme d’art”.
* janvier 2008, Guillermo Habacuc Vargas dit recevoir de multiples menaces de mort. Explosion des relais vers une des pétitions qui atteint plus de 2 millions de signataires.
* Février 2008, Guillermo Habacuc Vargas change étrangement de communication :
“Je ne sais plus ce qu’est devenu le chien sachant que j’ai entrepris toute cette «démarche artistique » dans le seul but de montrer les conditions de vie des chiens errants.”
* Avril 2008, le directeur de la gallerie, menacée aussi par la pétition et plusieurs associations :
“Je pense que le chien était nourri et hydraté régulièrement et relâché tous les soirs après l’exposition, je ne sais pas ce qu’il est devenu”
Dernière édition par Shogun le Sam 20 Sep - 13:33, édité 2 fois
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- Message n°11
Re: the case of the dying dog
tiens, non, ce n'est pas lui qui a ecris ça, je viens de relire correctement et effectivement il ne parle pas de pot, mais bien e la nourriture inaxessible, ce qui porte a croire que ce serais bien les lettre en croquette et non le pot !
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ano sumimasen paspotuga otimashitayo !

Shogun- tokugawa spirit
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- Message n°12
Re: the case of the dying dog
a mon sens peu d'artiste contemporain on réussis a joué de la mediatisation avec autent d'impact de Vargas l'a fais.
la médiatisation de nombreux happenings et autres expos est évidente, et il n'y a pas là matière à concours à mon avis, la médiatisation n'étant pas garante de qualité artistique comme tu le sais.
Avec "eres lo que lees" il integré la polemique au coeur meme de son oeuvre.
je crois que peu de personne ont attaché de l'importance au sens du texte, mais ce sont simplement scandaliser a propos du chien et des croquette sur le mur, hors, l'artiste n'a pas disposé des croquette n'importe comment sur le mur, ce qui aurais etai une reele preuve de cruauté, mais a intergré un slogant. je pense bien de ce dernier est bien plus important que le chien lui meme. On pourrais croire a premiere vus qu'il n'y a pas de rapport entre "Eres o que lees" et le chien, mais pour moi c'est une sorte de prediction aux scandales apporté a cet oeuvre, sachant que l'artiste lui meme a joué de cette mediatisation, et a mon sens, non pas uniquement dans une quette de la celebrité mais bien pour affirmé son oeuvre et la prediction qui etai integré a sont oeuvre.
la médiatisation de nombreux happenings et autres expos est évidente, et il n'y a pas là matière à concours à mon avis, la médiatisation n'étant pas garante de qualité artistique comme tu le sais.
Avec "eres lo que lees" il integré la polemique au coeur meme de son oeuvre.
je crois que peu de personne ont attaché de l'importance au sens du texte, mais ce sont simplement scandaliser a propos du chien et des croquette sur le mur, hors, l'artiste n'a pas disposé des croquette n'importe comment sur le mur, ce qui aurais etai une reele preuve de cruauté, mais a intergré un slogant. je pense bien de ce dernier est bien plus important que le chien lui meme. On pourrais croire a premiere vus qu'il n'y a pas de rapport entre "Eres o que lees" et le chien, mais pour moi c'est une sorte de prediction aux scandales apporté a cet oeuvre, sachant que l'artiste lui meme a joué de cette mediatisation, et a mon sens, non pas uniquement dans une quette de la celebrité mais bien pour affirmé son oeuvre et la prediction qui etai integré a sont oeuvre.
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Shogun- tokugawa spirit
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- Message n°13
Re: the case of the dying dog
enfin ce n'est que la façon dont je comprend cette oeuvre. et excuse moi de le pas joué le jeux des guillemets, et d'insisté a utilisé un vocabulaire rataché a l'art mais le jeux d'une denigration complete du sens artistique de cette oeuvre me semble beaucoup trop reac a mon sens, surtout quand on se rend compte que, a mon avis, les 9/10 des personnes a réagir sur le sujet ne sont qu'aveugler par le sort du chien et ne cherche pas a comprendre le sens de cette oeuvre.
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Mara- filou
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- Message n°14
Re: the case of the dying dog
Avant polémiquer sur ce sujet, déjà te donner ma position quant à ce que le site "hoaxbuster" explique.
Ce site est sans doute "assez" sérieux (mais pas tout à fait, j'y reviendrai), je ne remets pas cela en doute, notamment car il précise ne pas savoir lui non plus ce qu'il est réellement advenu du chien. Difficile dans ce cas de considérer ce qui m'interpelle dans ces faits comme un "hoax" dans la mesure où justement, une bonne partie de ce qui me choque dans ce qui s'est produit n'est ni démenti par le site en question, ni même évidemment par la responsable de la galerie.
Il y a bien eu un chien famélique attaché à une laisse, face à un mur de croquettes, dans le cadre d'une exposition, d'une "performance artistique" et l'on a laissé planer le doute sur le fait que ce chien soit nourri ou non. (Je vais me permettre d'espérer qu'effectivement il l'était et que ce qu'Habacuc a déclaré était faux) Jusqu'ici, donc, point de "hoax", je pense que nous serons d'accord sur ce point.
J'ai lu en effet sur le site en espagnol auquel renvoie "Hoaxbuster" les propos de la galériste, et je dois dire que je les trouve plus que faiblards. Elle me semble renvoyer un peu facilement à la responsabilité de l'artiste, et son discours manque réellement de clarté : elle explique respecter l'éthique, notamment quant aux droits des animaux pour ensuite se réfugier derrière les propos de l'"artiste" qui n'engageraient que lui (en ne niant pas qu'il ait au minimum joué avec le doute planant sur la privation de nourriture), avant de renvoyer de façon complètement stupide (et hors de propos - dans la catégorie "je noie le poisson en essayant de vous faire regarder ailleurs alors que le propos de la polémique ne se situe pas là" ça se pose là quand même !!!) à la mémoire d'une femme dévorée par des rothweillers, en appelant à notre mauvaise conscience... Nous ne savions pas ce qui s'était produit dans la vie de cette femme, n'en avons donc pas été émus, et nous voilà coupables de délit pour ne l'avoir pas prise en pitié et n'avoir pas porté toute la misère du monde sur nos épaules... C'est pathétique de bêtise ! C'est un peu comme renvoyer à un autre conflit armé quand on déplore les victimes d'un conflit donné... Comme si le sang versé ailleurs pouvait excuser qu'il le soit encore une fois. C'est le même procédé. Culpabiliser la personne en face ne noie pas sa propre responsabilité.
Je note d'ailleurs que "Hoaxbuster" emploie la même technique, sans bien comprendre pourquoi... si ce n'est qu'ils prennent implicitement parti (ce qui pour un site qui se voudrait "neutre", est pour le moins douteux) : Quel rapport avec l'expo de Chantal Thomas ????
Il s'agissait de femmes, qui pouvaient, me semble-t-il choisir ou non d'être exposées dans les vitrines... Donc la comparaison est bien "inutile", en effet.
Ce site est sans doute "assez" sérieux (mais pas tout à fait, j'y reviendrai), je ne remets pas cela en doute, notamment car il précise ne pas savoir lui non plus ce qu'il est réellement advenu du chien. Difficile dans ce cas de considérer ce qui m'interpelle dans ces faits comme un "hoax" dans la mesure où justement, une bonne partie de ce qui me choque dans ce qui s'est produit n'est ni démenti par le site en question, ni même évidemment par la responsable de la galerie.
Il y a bien eu un chien famélique attaché à une laisse, face à un mur de croquettes, dans le cadre d'une exposition, d'une "performance artistique" et l'on a laissé planer le doute sur le fait que ce chien soit nourri ou non. (Je vais me permettre d'espérer qu'effectivement il l'était et que ce qu'Habacuc a déclaré était faux) Jusqu'ici, donc, point de "hoax", je pense que nous serons d'accord sur ce point.
J'ai lu en effet sur le site en espagnol auquel renvoie "Hoaxbuster" les propos de la galériste, et je dois dire que je les trouve plus que faiblards. Elle me semble renvoyer un peu facilement à la responsabilité de l'artiste, et son discours manque réellement de clarté : elle explique respecter l'éthique, notamment quant aux droits des animaux pour ensuite se réfugier derrière les propos de l'"artiste" qui n'engageraient que lui (en ne niant pas qu'il ait au minimum joué avec le doute planant sur la privation de nourriture), avant de renvoyer de façon complètement stupide (et hors de propos - dans la catégorie "je noie le poisson en essayant de vous faire regarder ailleurs alors que le propos de la polémique ne se situe pas là" ça se pose là quand même !!!) à la mémoire d'une femme dévorée par des rothweillers, en appelant à notre mauvaise conscience... Nous ne savions pas ce qui s'était produit dans la vie de cette femme, n'en avons donc pas été émus, et nous voilà coupables de délit pour ne l'avoir pas prise en pitié et n'avoir pas porté toute la misère du monde sur nos épaules... C'est pathétique de bêtise ! C'est un peu comme renvoyer à un autre conflit armé quand on déplore les victimes d'un conflit donné... Comme si le sang versé ailleurs pouvait excuser qu'il le soit encore une fois. C'est le même procédé. Culpabiliser la personne en face ne noie pas sa propre responsabilité.
Je note d'ailleurs que "Hoaxbuster" emploie la même technique, sans bien comprendre pourquoi... si ce n'est qu'ils prennent implicitement parti (ce qui pour un site qui se voudrait "neutre", est pour le moins douteux) : Quel rapport avec l'expo de Chantal Thomas ????
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Quand un cannibale mange avec une fourchette et un couteau, est-ce un progrès ? (S. Jerzy Lec)

Mara- filou
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- Message n°15
Re: the case of the dying dog
Donc, si je résume, ce qui me révulse dans cette affaire, c'est le macabre de cette mise en scène de la violence gratuite. Sous prétexte que des chiens meurent dans la rue, qu'une femme est morte tuée par des chiens, que les hommes sont parfois assez cons pour ne pas réagir face à la cruauté et à la violence gratuite, on expose un chien vivant que l'on choisit de préférence plus que malingre, voire le plus mal en point possible, et on met en scène cette maigreur en jouant sur la frustration que ne peut ressentir l'animal pour ces fameuses croquettes sur le mur, uniquement donc pour susciter un "effet choc", une juxtaposition entre maigreur et nourriture inaccessible... Ca, ça concerne surtout les spectateurs. Les croquettes, le chien, j'ose l'espérer, ne les sentait peut-être pas. Donc, pour le public, on met en scène une image "choc", le tout sur le dos d'un animal. Masturbation macabre.
En effet, ça représente très bien ce dont l'homme est capable, ce qu'il fait sur la planète depuis un bon moment, sous diverses formes... Mais j'avoue aimer croire que l'Art c'est autre chose, qu'il est ce territoire vers lequel converge ce qui dans l'Homme est le meilleur, ce qui le fait se dresser et montrer le meilleur de lui-même. Le pire on le connaît, il s'étale à longueur de journée dans les colonnes des journaux. Quand il est évoqué dans l'Art, il est sublimé, je me répète mais cela me semble l'essence de l'Art, ce détachement du réel, qui fait qu'il l'évoque, qu'il choque même parfois, mais se révèle dans sa forme une aptitude de notre intelligence à construire du "Beau", fût-ce avec du laid, en le représentant, non en le recréant. Cette représentation est une condition primordiale qui fait que l'Art n'est pas réductible à son message apparent. Quand Bacon déforme un corps, si laid que cela puisse paraître à certains regards, il y ajoute la beauté de la représentation, son artisanat de peintre autant que son regard particulier et unique. C'est la différence entre "reproduction" d'un acte et "représentation". Habacuc, à mes yeux, est dans la reproduction, il ne fait pas oeuvre d'Art mais joue avec la douleur.
Habacuc peut bien tricoter du concept si ça lui chante, mais dans ce cas c'est violent. En attendant, le chien, lui, il est attaché à une laisse courte, dans une pièce où passent des gens, et il n'a pas à côté de lui ni eau ni nourriture. Peu m'importe le temps que cela a duré, c'était purement gratuit. On met en scène un animal qui d'évidence ne comprend pas ce qui lui arrive ni ce qu'il fait là. (je précise que ça me révulse dans certains cirques, les zoos, et tout ce qui s'en rapproche)
Il y a dans tout cela quelque chose d'une mise en scène macabre, qui dit surtout à quel point l'homme peut être cruel juste pour le plaisir. Faut-il pour prouver que la torture est une horreur torturer quelqu'un dans un musée ? Pour moi c'est du même ordre. Prétendre critiquer quelque chose en le reproduisant est un non sens. Il ne dénonce rien, il reproduit, il ajoute un fait à la liste déjà longue.
Il y avait sans doute moyen de porter les soi-disant messages que ce "monsieur" prétend délivrer avec d'autres moyens. L'Art est justement la représentation, il n'est pas la chose elle-même. Quand il évoque la violence, l'Art ne la recrée pas, il la sublime. Donc, pour moi, ici, ce n'est pas de l'Art. Il y a une violence. Nous ne pouvons savoir jusqu'à quel point, puisque le sort du chien n'est pas clairement avéré.
Le discours de l"Artiste" repose bien sur le doute qu'il laisse plâner, et cette violence implicite, s'il ne la rejette pas, cela signifie qu'il la trouverait acceptable dans le domaine artistique. Sinon pouquoi entretenir le doute ? Un communiqué c'est assez facile à faire passer il me semble... Il semble donc considérer que la possibilité que ce chien ait été affamé ne retrancherait rien à son "oeuvre". Ce doute fait partie de l'"oeuvre d'art", c'est ce que je comprends de ce silence. On peut donc jouer, si je poursuis le raisonnement, en Art, avec la vie d'un être vivant. C'est à mon avis inacceptable.
Il n'y a aucune nécessité de démonstration socio-psychologique en la matière. On sait depuis très longtemps, et l'on n'a pas attendu ce prétendu "artiste" pour le savoir, qu'un groupe humain, dans des conditions données, peut n'être pas secourable pour un être en difficulté, on sait même qu'il peut se repaître de sa souffrance, voire prendre plaisir à l'augmenter. C'est un des aspects de la question du Mal, tant débattue en philosophie, en politique, en sciences humaines, et dans les sciences tout court. Il y a eu plétore expériences sur ce sujet, toujours avec d'infinies précautions, pour garantir la sécurité des "victimes" de cette forme de torture vers laquelle l'homme peut tendre.
Habacuc n'apporte rien de neuf en la matière, et il ne le pourrait pas réellement dans la mesure où de toute façon rien ne serait clairement analysable dans cette "expérience" (si on la considérait comme telle, ce qui n'est pas mon cas, car il y a des lieux pour ce type d'expérience, et un musée abrite autre chose que cela normalement). Comment savoir comment les personnes qui étaient là ont vécu l'expo ? Peut-être ont-ils à bon droit pensé qu'évidemment il n'était pas possible que ce chien meure de faim en plein musée ? A mes yeux ça m'excuse pas totalement le fait que personne n'ait coupé cette corde, mais en tout cas ça discrédite complètement le pseudo discours philo-sociologique de l'"artiste". Il laisse planer le doute, et il faudrait lui faire grâce de cette possible violence supplémentaire que serait la mort du chein, tout en accusant les spectateurs ne pas l'avoir fait cesser ??? Ce n'est pas logique. On ne peut pas le dédouaner et accuser d'autres personnes. Il crée une situation macabre, et ce serait à d'autres de porter la principale responsabilité de cela ? Lui se permet de porter des accusations, mais on ne pourrait pas critiquer sa démarche... En terme d'irresponsabilité, pour un "artiste engagé", encore une fois, ça se pose là !
En effet, ça représente très bien ce dont l'homme est capable, ce qu'il fait sur la planète depuis un bon moment, sous diverses formes... Mais j'avoue aimer croire que l'Art c'est autre chose, qu'il est ce territoire vers lequel converge ce qui dans l'Homme est le meilleur, ce qui le fait se dresser et montrer le meilleur de lui-même. Le pire on le connaît, il s'étale à longueur de journée dans les colonnes des journaux. Quand il est évoqué dans l'Art, il est sublimé, je me répète mais cela me semble l'essence de l'Art, ce détachement du réel, qui fait qu'il l'évoque, qu'il choque même parfois, mais se révèle dans sa forme une aptitude de notre intelligence à construire du "Beau", fût-ce avec du laid, en le représentant, non en le recréant. Cette représentation est une condition primordiale qui fait que l'Art n'est pas réductible à son message apparent. Quand Bacon déforme un corps, si laid que cela puisse paraître à certains regards, il y ajoute la beauté de la représentation, son artisanat de peintre autant que son regard particulier et unique. C'est la différence entre "reproduction" d'un acte et "représentation". Habacuc, à mes yeux, est dans la reproduction, il ne fait pas oeuvre d'Art mais joue avec la douleur.
Habacuc peut bien tricoter du concept si ça lui chante, mais dans ce cas c'est violent. En attendant, le chien, lui, il est attaché à une laisse courte, dans une pièce où passent des gens, et il n'a pas à côté de lui ni eau ni nourriture. Peu m'importe le temps que cela a duré, c'était purement gratuit. On met en scène un animal qui d'évidence ne comprend pas ce qui lui arrive ni ce qu'il fait là. (je précise que ça me révulse dans certains cirques, les zoos, et tout ce qui s'en rapproche)
Il y a dans tout cela quelque chose d'une mise en scène macabre, qui dit surtout à quel point l'homme peut être cruel juste pour le plaisir. Faut-il pour prouver que la torture est une horreur torturer quelqu'un dans un musée ? Pour moi c'est du même ordre. Prétendre critiquer quelque chose en le reproduisant est un non sens. Il ne dénonce rien, il reproduit, il ajoute un fait à la liste déjà longue.
Il y avait sans doute moyen de porter les soi-disant messages que ce "monsieur" prétend délivrer avec d'autres moyens. L'Art est justement la représentation, il n'est pas la chose elle-même. Quand il évoque la violence, l'Art ne la recrée pas, il la sublime. Donc, pour moi, ici, ce n'est pas de l'Art. Il y a une violence. Nous ne pouvons savoir jusqu'à quel point, puisque le sort du chien n'est pas clairement avéré.
Le discours de l"Artiste" repose bien sur le doute qu'il laisse plâner, et cette violence implicite, s'il ne la rejette pas, cela signifie qu'il la trouverait acceptable dans le domaine artistique. Sinon pouquoi entretenir le doute ? Un communiqué c'est assez facile à faire passer il me semble... Il semble donc considérer que la possibilité que ce chien ait été affamé ne retrancherait rien à son "oeuvre". Ce doute fait partie de l'"oeuvre d'art", c'est ce que je comprends de ce silence. On peut donc jouer, si je poursuis le raisonnement, en Art, avec la vie d'un être vivant. C'est à mon avis inacceptable.
Il n'y a aucune nécessité de démonstration socio-psychologique en la matière. On sait depuis très longtemps, et l'on n'a pas attendu ce prétendu "artiste" pour le savoir, qu'un groupe humain, dans des conditions données, peut n'être pas secourable pour un être en difficulté, on sait même qu'il peut se repaître de sa souffrance, voire prendre plaisir à l'augmenter. C'est un des aspects de la question du Mal, tant débattue en philosophie, en politique, en sciences humaines, et dans les sciences tout court. Il y a eu plétore expériences sur ce sujet, toujours avec d'infinies précautions, pour garantir la sécurité des "victimes" de cette forme de torture vers laquelle l'homme peut tendre.
Habacuc n'apporte rien de neuf en la matière, et il ne le pourrait pas réellement dans la mesure où de toute façon rien ne serait clairement analysable dans cette "expérience" (si on la considérait comme telle, ce qui n'est pas mon cas, car il y a des lieux pour ce type d'expérience, et un musée abrite autre chose que cela normalement). Comment savoir comment les personnes qui étaient là ont vécu l'expo ? Peut-être ont-ils à bon droit pensé qu'évidemment il n'était pas possible que ce chien meure de faim en plein musée ? A mes yeux ça m'excuse pas totalement le fait que personne n'ait coupé cette corde, mais en tout cas ça discrédite complètement le pseudo discours philo-sociologique de l'"artiste". Il laisse planer le doute, et il faudrait lui faire grâce de cette possible violence supplémentaire que serait la mort du chein, tout en accusant les spectateurs ne pas l'avoir fait cesser ??? Ce n'est pas logique. On ne peut pas le dédouaner et accuser d'autres personnes. Il crée une situation macabre, et ce serait à d'autres de porter la principale responsabilité de cela ? Lui se permet de porter des accusations, mais on ne pourrait pas critiquer sa démarche... En terme d'irresponsabilité, pour un "artiste engagé", encore une fois, ça se pose là !
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