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    the case of the dying dog

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    Message par Shogun Dim 14 Sep - 19:51

    bon, voici les information disponible a propos de l'affaire du chien mort durant une exposition au nicaragua.

    http://www.hoaxkiller.fr/hoax/2007/guillermo-vargas-habacuc.htm



    Hoax Buster: 
    Les internautes s'indignent : un artiste nicaraguayen aurait capturé, exposé puis laissé mourir un chien. Tout ça au nom de l'art...

    Guillermo Vargas "Habacuc" est un artiste trentenaire dont la pratique va du dessin à l’intervention dans les espaces publics, en passant par la danse et le théâtre. Dans un monde ou les idées et les avis sont constamment prémâchés par les médias, Habacuc est un artiste engagé. Quelqu'un qui n’hésite pas à déverser 300 kilos de tomates sur le sol d’une galerie  pour provoquer une réflexion sur le gâchis dans le monde contemporain.  
     
    En 2007 il est sélectionné pour la biennale de la Galerie Codice et décide pour l’occasion de mettre un chien au piquet. Prénommé Natividad en mémoire d’une jeune femme égorgée par deux molosses quelques mois plus tôt, l’animal prisonnier au milieu de croquettes inaccessibles symbolise à lui tout seul bien des paradoxes de notre société. Et l'absence totale d’intérêt que le public de la galerie porte à l’animal lors de l’exposition est le nonosse sur la patée.

    Provocateur, l’artiste laisse volontairement laisser planer le mystère. Qu’a-t-il fait de Natividad ? Est-elle morte ou pas ? Méga buzz sur Internet : l’animal serait mort de faim parce que Habacuc l’aurait laissé crever… comme un chien ! 

    Les photos de l’installation ont fait le tour de la toile mondiale, générant des pétitions indignées dans de nombreux pays. L’une d’entre elles a obtenue plus de 2.200.000 signatures à ce jour. 

    Contactée, la fondation 30 Millions d’amis confirme avoir mené l’enquête sur le sujet, et dénonce l’utilisation de l’animal :  "la Fondation 30 Millions d'Amis s'oppose à l'exposition d'un animal vivant dans des conditions de maltraitance (corde ultra-courte), mais, en l'absence de preuve tangible, ne peut en revanche dénoncer le fait que l'artiste ait fait mourir l'animal...".
     
    Habacuc n’avait aucun intérêt à laisser mourir ce chien, sinon se faire des ennemis et devoir se débarrasser du corps. Dans un communiqué officiel Juanita Bermúdez, directrice de la galerie Codicé déclare que le chien n’a été exposé que trois heures, passant le reste du temps dans un patio où Habacuc lui-même lui donnait à manger et à boire. Chien errant, l’animal aurait tout simplement fini par reprendre sa liberté.

    "C'est un travail qui laisse un message social, une oeuvre d’art conceptuelle. Et le public a encore du mal à concevoir ce type d'actions”, dit-elle au journal La Prensa. “Je comprends que nombre de personnes à travers le monde se soient montrées offensées par les propos de Habacuc dans lesquels il soutenait que son intention était de laisser mourir le chien d’inanition. Ces paroles sont de sa responsabilité absolue.
    J’espère simplement que les personnes ayant été informées sur les conditions de l'exposition, ont aussi crié leur indignation lorsque Natividad Canda a été dévorée par des Rottweilers."
     
    Le mystère reste entier quant au sort final du chien. Ce qui est sûr, c'est que l'artiste utilise volontier la provocation comme moyen de communication et que, par effet rebond, il devient très facile de se persuader qu'il a bien laissé mourir l'animal. Ainsi, de nombreux médias n'hésitent pas une seconde à valider l'information (pourtant officiellement démentie), créant par là-même un terrain propice à l'expression de la haine de l'artiste.

    Pour autant, dans la cacophonie ambiante, aucun média, internet ou non, n'a la moindre preuve de ce qu'il prétend avancer avec certitude. Que le chien ait été bien traité et soit vivant, qu'il ait été maltraité mais en vie, qu'il est été bien traité mais soit mort, ou qu'il ait été maltraité et soit mort, toutes les hypothèses sont aujourd'hui en ligne.

    Si en 2007, un artiste nicaraguayen s'attire les foudres de l'opinion mondiale parce qu'il a exposé un chien dans une galerie d'art (c'est la seule certitude), il n'est sans doute pas inutile de rappeler qu'en 1999, Chantal Thomas créait elle aussi le buzz en exposant des femmes objets dans les vitrines de grands magasins... Mais, c'était avant le boom d'Internet.






    a savoir que hoax buster et hoaxkiller sont des sites plutôt serrieux dans la recherche de leurs sources


     


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    Message par Shogun Dim 14 Sep - 19:58

    Rappelons que tout a commencer par ces emails:


    En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, supposément un artiste, a pris un chien abandonné dans la rue, l'attacha avec une très courte corde au mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir lentement de faim et de soif.

    Pendant plusieurs jours, autant l'auteur de cette cruauté tout comme les visiteurs de la galerie d'art ont observé impassible l'agonie du pauvre animal jusqu'à sa mort d'inanition après avoir passé par un calvaire douloureux, absurde et incompréhensible

    [url images images voir plus bas]

    Ce n'est pas tout : la prestigieuse Biennal Centroaméricaine d'Art a décidé, de façon incompréhensible, que la sauvagerie que venait de commettre cet individu était de l'art et en conséquence, Guillermo Vargas Habacuc a été invité a répété sa cruauté dans la version 2008 de l'événement. EMPÊCHONS-LE !



    Signez cette pétition à cette adresse : 
    http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html
    . Il ne faut pas payer ni s'enregistrer et ça vaut la peine afin que cet homme ne soit pas félicité ni appelé artiste devant un acte cruel, insensible et sadique.

    C'est facile et ça ne prend que 10 secondes. 



    S.V.P. Envoyez ce courriel a tous vos contacts pour essayer d'éviter qu'un autre animal innocent souffre de la cruauté de cet "être humain".



    P.S.: Si vous googler le nom de l'artiste, vous verrez d'autres photos de ce pauvre animal et pourrez consulter des sites web sur le sujet.
    ==

    Les images jointes avec le mail sont present sur pas mal de sites parlant du même sujet:
    http://stop.animals.genocid.bleublog.ch/debut-de-victoire-contre-guillermo-habacuc-vargas-le-pseudo-artiste-qui-a-laisse-un-chien-mourir-dans-une-galerie-dart.html


    par exemple, il y a beaucoup d'autres sites du style, dans différentes langues.

    J'ai cherché un peu plus loin et je suis tombé là dessus:
    http://thepetextraordinarium.blogspot.com/2008/03/starving-dog-exhibit-reported-as-hoax.html

    je cite:
    --
    The story of a dog being starved to death as part of an art exhibition appears to have been falsely reported by Costa Rican newspaper The Nation, according to new sources. I reported the appalling story here last week among global outrage about the exhibit and a reported invitation to repeat the work elsewhere.

    It has now emerged, however, that artist Guillermo Habacuc Vargas intended the work to be a stunt to show how a starving dog suddenly becomes the centre of attention when it is in a gallery, but not when it is on the street. The work was intended to expose people for what they really are - "hyprocritical sheep". He said that in order for the work to be valid, he and the gallery had to give the impression that the dog was genuinely starving to death and that it died.

    Juanita Bermúdez, director of the Codex Gallery, stated that he would not have allowed the dog to be mistreated, that it ate and drank regularly, and that it was allowed to escape back to the streets from where it was taken at the end of the exhibit. "It is conceptual art and a work that leaves a social message", he said.

    The stunt provoked massive outrage on a global scale, and over a million people have signed an online petition to try and prevent another dog being starved to death in a repeat of the exhibit. Unconfirmed reports say that the artist even received death threats and, judging by the vehement anger I've seen in response to this story, that would not suprise me.
    --


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    Message par Shogun Dim 14 Sep - 20:05

    l'information aurais eté divulgué la premiere fois, et prensenté comme"tuer un chien par la famine: la nouvelle "genialitée" de l'art contemporain" par le douteux journal web a scandal "el manifesto"

    http://www.elmanifiesto.com/articulos.asp?idarticulo=1716&blog=



    au quel je n'accorde aucun credit.

    quelques jours plus tard, le cotidien nicaraguaien "la prensa" publier cet article


    http://www.laprensa.com.ni/archivo/2007/octubre/05/noticias/revista/219438.shtml



    ou les journaliste ayan investigé sur le cas affirme ne pas savoir si le chien serais reelement mort ou non, s'il serais mort d'une malnutrition ou non, puisqu'aucune preuve de la mort du chien n'a pus etre revelé. qu'en a l'artiste il n'a jamais affirmé que le chien etai mort. mais a bien confirmé que c'etai un chien des rues capturé dans les rues de la capital du nicaragua


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    Message par Shogun Dim 14 Sep - 21:03

    le guardian publie ceci

    Outrage at 'starvation' of a stray dog for art


    • Gerard Couzens in Madrid
    • The Observer, 
    • Sunday March 30 2008
    • Article history

    Chaining up a dog and forcing it to go without food and water in the name of art is a surefire way of making yourself unpopular with animal lovers. The furore created by Damien Hirst's pickled sheep and Tracey Emin's dirty bed pales into insignificance against the international outrage Guillermo 'Habacuc' Vargas has unleashed.
    The Costa Rican has been called an animal abuser, killer and worse over claims that a stray dog called Natividad died of starvation after he displayed it at an exhibition last year at the Códice Gallery in Managua, Nicaragua. Vargas tethered the animal without food and water under the words 'Eres Lo Que Lees' - 'You Are What You Read' - made out of dog biscuits while he played the Sandinista anthem backwards and set 175 pieces of crack cocaine alight in a massive incense burner. More than a million people have signed an online petition urging organisers of this year's event to stop Vargas taking part.
    Vargas, 32, said he wanted to test the public's reaction, and insisted none of the exhibition visitors intervened to stop the animal's suffering. He refused to say whether the animal had survived the show, but said he had received dozens of death threats.
    Juanita Bermúdez, director of the Códice Gallery, insisted Natividad escaped after just one day. She said: 'It was untied all the time except for the three hours the exhibition lasted and it was fed regularly with dog food Habacuc himself brought in.'



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    Message par Maldoror Jeu 18 Sep - 23:49

    Indépendamment de la véracité ou non de la mort du chien en question (il n'existe pas au Nicaragua de législation protectrice des animaux), c'est la pauvreté même du raisonnement tenu par la directrice de galerie en question dans la conclusion de son communiqué qui interpelle:

    "Je comprends que nombre de personnes à travers le monde se soient montrées offensées par les propos de Habacuc dans lesquels il soutenait que son intention était de laisser mourir le chien d'inanition. Ces paroles sont de sa responsabilité absolue.
    J'espère simplement que les personnes ayant été informées sur les conditions de l'exposition, ont aussi crié leur indignation lorsque Natividad Canda a été dévorée par des Rottweilers."

    (Pour mémoire, le chien a été nommé "Natividad" par l'"artiste" en mémoire d'une personne tuée par deux Rottweiller.)

    La comparaison me paraît relever d'une rare mauvaise foi.Car plaçer la mise à mort d'un homme par deux animaux sur le même plan que celle d'un animal par un homme (cette dernière fut-elle hypothétique), c'est à l'évidence nier la question de la responsabilité attachée à la conscience de ses actes. Plus exactement, c'est placer la question posée sur le terrain de l'émotion quand il ne s'agit in fine que de responsabilité. Or, dans le premier cas, il ne saurait y avoir de responsabilité.


    Et c'est somme toute ce qui dans cette affaire me révulse peut-être le plus, c'est ce déni absolue de la responsabilité, c'est cette parfaite position de confort dans lequel est installé et conforté le premier dégénéré qui se réclame d'une démarche artistique. Car Vargas, bien évidemment, entretient volontairement le doute sur la mort du chien: un démenti serait par trop nuisible à son impopularité, à cette détestation qui assure aujourd'hui la cotation des "oeuvres".





    PS: Pour ceux qui n'ont pas entendu parler de l'affaire, deux articles évoquant l'exposition

    http://www.laprensa.com.ni/archivo/2007/octubre/05/noticias/revista/219438.shtml

    http://www.guardian.co.uk/artanddesign/2008/mar/30/art.spain


    Le site de Vargas, où l'on peut prendre connaissance de ses démarches "artistiques"...
    http://artehabacuc.blogspot.com/


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    Message par Maldoror Jeu 18 Sep - 23:53

    Toujours sur la question de la responsabilité, les atermoiements de Vargas (rapportées par Kersan sur le site Surlering) en disent à mon sens assez long sur son sens artistique et, accessoirement, sur le fait qu'il soit ou non pourvu d'une colonne vertébrale...

    "* 4 septembre 2007, Guillermo Habacuc Vargas :

    "Le chien est mort de faim dans la gallerie, je le redis une nouvelle fois. Cette oeuvre était un hommage à Natividad Canda, une nicaraguéenne tuée par 2 rotweillers. J'ai d'ailleurs appelé le chien Natividad. Des internautes me disent souffrir des images, je préfère avoir vu souffrir un chien".

    14 septembre 2007, lancement d'une pétition internationale dénoncant Guillermo Habacuc Vargas.

    * 20 novembre 2007, Guilldermo Habacuc Vargas :

    "Je présente mes excuses publiques, je ne ne reproduirais plus jamais un tel acte et ne parlerai plus de la mort de ce chien sous le terme d'art".

    * janvier 2008, Guillermo Habacuc Vargas dit recevoir de multiples menaces de mort. Explosion des relais vers une des pétitions qui atteint plus de 2 millions de signataires.

    * Février 2008, Guillermo Habacuc Vargas change étrangement de communication :

    "Je ne sais plus ce qu'est devenu le chien sachant que j'ai entrepris toute cette «démarche artistique » dans le seul but de montrer les conditions de vie des chiens errants.

    * Avril 2008, le directeur de la gallerie, menacée aussi par la pétition et plusieurs associations :

    "Je pense que le chien était nourri et hydraté régulièrement et relâché tous les soirs après l'exposition, je ne sais pas ce qu'il est devenu"."

    http://www.surlering.com/article.php/id/5211


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    Message par Shogun Ven 19 Sep - 18:13

    RING a écrit:the case of the dying dog 1208183203_po
    Cette dernière photo est sans doute la plus terrible de la sinistre collection de Vargas. Le soir, sous l'odeur de la nourriture inaccessible, la salle d'exposition ferme ses portes jusqu'au lendemain matin.

    La par exemple, je ne sais pas d'ou le mec qui ecris sur RING a été peché l'information que le pot en face du chein aurais eté plein de nourriure pour chien, vus que je lus partout ailleur et notment sur "le log de vargas" dont je ne suis pas sur qu'il soit de lui meme ...

    "Un incensario
    -El día de la inauguración se quemaron en él 175 piedras de crack y una onza de marihuana-"

    ce qui veux dire "Un encensoir Le jour de l'inauguration ont été incendiées à elle 175 cailloux de crack et une once de marijuana "


    petite paranthese quand a revenir meme sur l'oeuvre d'art en elle meme, si on considere, au dela du chiens, mais bien le texte "eres lo que lees" c'est tres bon quand on comprend que vargas a toujours une exetreme interation avec le pulique et que le publique en lui meme fais partis de l'oeuvre, dans ce cas, il aurais inclus les 2 millions de personnes en temps que part entiere dans sont oeuvre car, il faut comprendre dans "nous sommes ce que nous lisons " qu'il fais referance a toute les reaction qu'il alais produire avec cette oeuvre, et les avais deja inclus dans sont oeuvre ! Eres lo que lees ... certains spectateur ce sont vraiment impliqué beaucoup dans cette histoire juste a propos des textes qu'ils ont lus sur ce chien et cet artiste .... (je ne parle pas de vous) et en fins de compte c'est incroyable comme le titre de cette oeuvre peu etre parfaitement interpreté comme une ironie parfaite ! surtout que sur tout les textes a propos de ce chien, tous ou presque ce contredise ...


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    the case of the dying dog Empty Re: the case of the dying dog

    Message par Shogun Ven 19 Sep - 18:18

    le gardian dis
    Juanita
    Bermúdez, director of the Códice Gallery, insisted Natividad escaped
    after just one day. She said: 'It was untied all the time except for
    the three hours the exhibition lasted and it was fed regularly with dog
    food Habacuc himself brought in.'


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    Message par Maldoror Ven 19 Sep - 19:42

    Shogun a écrit:
    RING a écrit:the case of the dying dog 1208183203_po
    Cette dernière photo est sans doute la plus terrible de la sinistre collection de Vargas. Le soir, sous l'odeur de la nourriture inaccessible, la salle d'exposition ferme ses portes jusqu'au lendemain matin.

    La par exemple, je ne sais pas d'ou le mec qui ecris sur RING a été peché l'information que le pot en face du chein aurais eté plein de nourriure pour chien, vus que je lus partout ailleur et notment sur "le log de vargas" dont je ne suis pas sur qu'il soit de lui meme ...

    "Un incensario
    -El día de la inauguración se quemaron en él 175 piedras de crack y una onza de marihuana-"

    ce qui veux dire "Un encensoir Le jour de l'inauguration ont été incendiées à elle 175 cailloux de crack et une once de marijuana "


    Heum, pour commencer, il faudrait que tu me trouves le passage de l'article où Kersan décrit ce pot comme rempli de nourriture, sachant que lui-même écrit:
    "Le chien était attaché à un mur de la galerie, et ne recevait ni eau ni nourriture. Dans la pièce, il y avait une chaîne hi-fi qui passait l'hymne sandiniste à l'envers, quelques photos et un encensoir faisant brûler du crack".

    Ensuite, s'agissant de ton propos sur l'interactivité sur lequel est censé reposer le "travail" de Vargas, de quel autre artiste contemporain ne pourrait on dire la même chose?
    Par ailleurs, sans l'utilisation du chien dans son "dispositif artistique", son "tu es ce que tu lis" n'aurait eu aucune portée médiatique.

    A mon sens, l'"intérêt" (positif ou négatif d'ailleurs) porté à son exposition est attaché exclusivement à la transgression sur laquelle elle repose, et non au dispositif en lui-même, qui est somme toute d'une banalité affligeante dans un milieu de l'art contemporain qui, devenu inapte à produire une oeuvre se suffisant à elle-même, n'en finit plus d'invoquer le concours du public pour justifier son existence.


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    Message par Shogun Sam 20 Sep - 15:26

    correction dans les poste suivant: le passage ou Kersan parle du "pot de nourriture" qui est indiquer en italique, ce qui donc porte a croire que c'est une citation ? ou une prise de parole ? est ici http://aircrashcult.wordpress.com/page/3/ sous la derniere photo.

    apres sur les propos de Kersan, il ne cite aucune source ... et juste decide que "ce n'est pas un hoax" ... ok, moi je veux bien, mais j'aimerais svoir ou il a receuillis les propos de Vargas, dans quel media il s'est exprimé, quand ... qui a receuills ses propos car c'est un peu facil de decreté que "ce n'est pas un hoax" sans cité aucune source, ni le texte original ? (je comprend parfaitement l'espagnol donc cela m'interresserais par exemple d'avoir l'interview original, et ça donnerais plus de credibilité au propos de Kersan )


    Pour clôre le sujet Guillermo Habacuc Vargas, je vous laisserai conclure votre opinion  sur ces déclarations :

    * 4 septembre 2007, Guillermo Habacuc Vargas :
    “Le chien est mort de faim dans la gallerie, je le redis une nouvelle fois.  Cette oeuvre était un hommage à Natividad Canda, une nicaraguéenne tuée par 2 rotweillers. J’ai d’ailleurs appelé le chien Natividad. Des internautes me disent souffrir des images, je préfère avoir vu souffrir un chien”.
    14 septembre 2007, lancement d’une pétition internationale dénoncant Guillermo Habacuc Vargas.
    * 20 novembre 2007, Guilldermo Habacuc Vargas :
    “Je présente mes excuses publiques, je ne ne reproduirais plus jamais un tel acte et ne parlerai plus de la mort de ce chien sous le terme d’art”.
    * janvier 2008, Guillermo Habacuc Vargas dit recevoir de multiples menaces de mort. Explosion des relais vers une des pétitions qui atteint plus de 2 millions de signataires.
    * Février 2008, Guillermo Habacuc Vargas change étrangement de communication :
    “Je ne sais plus ce qu’est devenu le chien sachant que j’ai entrepris toute cette «démarche artistique » dans le seul but de montrer les conditions de vie des chiens errants.”
    * Avril 2008, le directeur de la gallerie, menacée aussi par la pétition et plusieurs associations :
    “Je pense que le chien était nourri et hydraté régulièrement et relâché tous les soirs après l’exposition, je ne sais pas ce qu’il est devenu”


    Dernière édition par Shogun le Sam 20 Sep - 15:33, édité 2 fois


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    Message par Shogun Sam 20 Sep - 15:31

    tiens, non, ce n'est pas lui qui a ecris ça, je viens de relire correctement et effectivement il ne parle pas de pot, mais bien e la nourriture inaxessible, ce qui porte a croire que ce serais bien les lettre en croquette et non le pot ! 


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    Message par Shogun Sam 20 Sep - 17:14

    a mon sens peu d'artiste contemporain on réussis a joué de la mediatisation avec autent d'impact de Vargas l'a fais.
    la médiatisation de nombreux happenings et autres expos est évidente, et il n'y a pas là matière à concours à mon avis, la médiatisation n'étant pas garante de qualité artistique comme tu le sais.

    Avec "eres lo que lees" il integré la polemique au coeur meme de son oeuvre.
    je crois que peu de personne ont attaché de l'importance au sens du texte, mais ce sont simplement scandaliser a propos du chien et des croquette sur le mur, hors, l'artiste n'a pas disposé des croquette n'importe comment sur le mur, ce qui aurais etai une reele preuve de cruauté, mais a intergré un slogant. je pense bien de ce dernier est bien plus important que le chien lui meme. On pourrais croire a premiere vus qu'il n'y a pas de rapport entre "Eres o que lees" et le chien, mais pour moi c'est une sorte de prediction aux scandales apporté a cet oeuvre, sachant que l'artiste lui meme a joué de cette mediatisation, et a mon sens, non pas uniquement dans une quette de la celebrité mais bien pour affirmé son oeuvre et la prediction qui etai integré a sont oeuvre.


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    Message par Shogun Sam 20 Sep - 17:22

    enfin ce n'est que la façon dont je comprend cette oeuvre. et excuse moi de le pas joué le jeux des guillemets, et d'insisté a utilisé un vocabulaire rataché a l'art mais le jeux d'une denigration complete du sens artistique de cette oeuvre me semble beaucoup trop reac a mon sens, surtout quand on se rend compte que, a mon avis, les 9/10 des personnes a réagir sur le sujet ne sont qu'aveugler par le sort du chien et ne cherche pas a comprendre le sens de cette oeuvre.


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    Message par Mara Dim 21 Sep - 0:39

    Avant polémiquer sur ce sujet, déjà te donner ma position quant à ce que le site "hoaxbuster" explique.

    Ce site est sans doute "assez" sérieux (mais pas tout à fait, j'y reviendrai), je ne remets pas cela en doute, notamment car il précise ne pas savoir lui non plus ce qu'il est réellement advenu du chien. Difficile dans ce cas de considérer ce qui m'interpelle dans ces faits comme un "hoax" dans la mesure où justement, une bonne partie de ce qui me choque dans ce qui s'est produit n'est ni démenti par le site en question, ni même évidemment par la responsable de la galerie.

    Il y a bien eu un chien famélique attaché à une laisse, face à un mur de croquettes, dans le cadre d'une exposition, d'une "performance artistique" et l'on a laissé planer le doute sur le fait que ce chien soit nourri ou non. (Je vais me permettre d'espérer qu'effectivement il l'était et que ce qu'Habacuc a déclaré était faux) Jusqu'ici, donc, point de "hoax", je pense que nous serons d'accord sur ce point.

    J'ai lu en effet sur le site en espagnol auquel renvoie "Hoaxbuster" les propos de la galériste, et je dois dire que je les trouve plus que faiblards. Elle me semble renvoyer un peu facilement à la responsabilité de l'artiste, et son discours manque réellement de clarté : elle explique respecter l'éthique, notamment quant aux droits des animaux pour ensuite se réfugier derrière les propos de l'"artiste" qui n'engageraient que lui (en ne niant pas qu'il ait au minimum joué avec le doute planant sur la privation de nourriture), avant de renvoyer de façon complètement stupide (et hors de propos - dans la catégorie "je noie le poisson en essayant de vous faire regarder ailleurs alors que le propos de la polémique ne se situe pas là" ça se pose là quand même !!!) à la mémoire d'une femme dévorée par des rothweillers, en appelant à notre mauvaise conscience... Nous ne savions pas ce qui s'était produit dans la vie de cette femme, n'en avons donc pas été émus, et nous voilà coupables de délit pour ne l'avoir pas prise en pitié et n'avoir pas porté toute la misère du monde sur nos épaules... C'est pathétique de bêtise ! C'est un peu comme renvoyer à un autre conflit armé quand on déplore les victimes d'un conflit donné... Comme si le sang versé ailleurs pouvait excuser qu'il le soit encore une fois. C'est le même procédé. Culpabiliser la personne en face ne noie pas sa propre responsabilité.

    Je note d'ailleurs que "Hoaxbuster" emploie la même technique, sans bien comprendre pourquoi... si ce n'est qu'ils prennent implicitement parti (ce qui pour un site qui se voudrait "neutre", est pour le moins douteux) : Quel rapport avec l'expo de Chantal Thomas ???? hein ? Il s'agissait de femmes, qui pouvaient, me semble-t-il choisir ou non d'être exposées dans les vitrines... Donc la comparaison est bien "inutile", en effet.


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    Message par Mara Dim 21 Sep - 1:20

    Donc, si je résume, ce qui me révulse dans cette affaire, c'est le macabre de cette mise en scène de la violence gratuite. Sous prétexte que des chiens meurent dans la rue, qu'une femme est morte tuée par des chiens, que les hommes sont parfois assez cons pour ne pas réagir face à la cruauté et à la violence gratuite, on expose un chien vivant que l'on choisit de préférence plus que malingre, voire le plus mal en point possible, et on met en scène cette maigreur en jouant sur la frustration que ne peut ressentir l'animal pour ces fameuses croquettes sur le mur, uniquement donc pour susciter un "effet choc", une juxtaposition entre maigreur et nourriture inaccessible... Ca, ça concerne surtout les spectateurs. Les croquettes, le chien, j'ose l'espérer, ne les sentait peut-être pas. Donc, pour le public, on met en scène une image "choc", le tout sur le dos d'un animal. Masturbation macabre.

    En effet, ça représente très bien ce dont l'homme est capable, ce qu'il fait sur la planète depuis un bon moment, sous diverses formes... Mais j'avoue aimer croire que l'Art c'est autre chose, qu'il est ce territoire vers lequel converge ce qui dans l'Homme est le meilleur, ce qui le fait se dresser et montrer le meilleur de lui-même. Le pire on le connaît, il s'étale à longueur de journée dans les colonnes des journaux. Quand il est évoqué dans l'Art, il est sublimé, je me répète mais cela me semble l'essence de l'Art, ce détachement du réel, qui fait qu'il l'évoque, qu'il choque même parfois, mais se révèle dans sa forme une aptitude de notre intelligence à construire du "Beau", fût-ce avec du laid, en le représentant, non en le recréant. Cette représentation est une condition primordiale qui fait que l'Art n'est pas réductible à son message apparent. Quand Bacon déforme un corps, si laid que cela puisse paraître à certains regards, il y ajoute la beauté de la représentation, son artisanat de peintre autant que son regard particulier et unique. C'est la différence entre "reproduction" d'un acte et "représentation". Habacuc, à mes yeux, est dans la reproduction, il ne fait pas oeuvre d'Art mais joue avec la douleur.

    Habacuc peut bien tricoter du concept si ça lui chante, mais dans ce cas c'est violent. En attendant, le chien, lui, il est attaché à une laisse courte, dans une pièce où passent des gens, et il n'a pas à côté de lui ni eau ni nourriture. Peu m'importe le temps que cela a duré, c'était purement gratuit. On met en scène un animal qui d'évidence ne comprend pas ce qui lui arrive ni ce qu'il fait là. (je précise que ça me révulse dans certains cirques, les zoos, et tout ce qui s'en rapproche)

    Il y a dans tout cela quelque chose d'une mise en scène macabre, qui dit surtout à quel point l'homme peut être cruel juste pour le plaisir. Faut-il pour prouver que la torture est une horreur torturer quelqu'un dans un musée ? Pour moi c'est du même ordre. Prétendre critiquer quelque chose en le reproduisant est un non sens. Il ne dénonce rien, il reproduit, il ajoute un fait à la liste déjà longue.

    Il y avait sans doute moyen de porter les soi-disant messages que ce "monsieur" prétend délivrer avec d'autres moyens. L'Art est justement la représentation, il n'est pas la chose elle-même. Quand il évoque la violence, l'Art ne la recrée pas, il la sublime. Donc, pour moi, ici, ce n'est pas de l'Art. Il y a une violence. Nous ne pouvons savoir jusqu'à quel point, puisque le sort du chien n'est pas clairement avéré.

    Le discours de l"Artiste" repose bien sur le doute qu'il laisse plâner, et cette violence implicite, s'il ne la rejette pas, cela signifie qu'il la trouverait acceptable dans le domaine artistique. Sinon pouquoi entretenir le doute ? Un communiqué c'est assez facile à faire passer il me semble... Il semble donc considérer que la possibilité que ce chien ait été affamé ne retrancherait rien à son "oeuvre". Ce doute fait partie de l'"oeuvre d'art", c'est ce que je comprends de ce silence. On peut donc jouer, si je poursuis le raisonnement, en Art, avec la vie d'un être vivant. C'est à mon avis inacceptable.

    Il n'y a aucune nécessité de démonstration socio-psychologique en la matière. On sait depuis très longtemps, et l'on n'a pas attendu ce prétendu "artiste" pour le savoir, qu'un groupe humain, dans des conditions données, peut n'être pas secourable pour un être en difficulté, on sait même qu'il peut se repaître de sa souffrance, voire prendre plaisir à l'augmenter. C'est un des aspects de la question du Mal, tant débattue en philosophie, en politique, en sciences humaines, et dans les sciences tout court. Il y a eu plétore expériences sur ce sujet, toujours avec d'infinies précautions, pour garantir la sécurité des "victimes" de cette forme de torture vers laquelle l'homme peut tendre.

    Habacuc n'apporte rien de neuf en la matière, et il ne le pourrait pas réellement dans la mesure où de toute façon rien ne serait clairement analysable dans cette "expérience" (si on la considérait comme telle, ce qui n'est pas mon cas, car il y a des lieux pour ce type d'expérience, et un musée abrite autre chose que cela normalement). Comment savoir comment les personnes qui étaient là ont vécu l'expo ? Peut-être ont-ils à bon droit pensé qu'évidemment il n'était pas possible que ce chien meure de faim en plein musée ? A mes yeux ça m'excuse pas totalement le fait que personne n'ait coupé cette corde, mais en tout cas ça discrédite complètement le pseudo discours philo-sociologique de l'"artiste". Il laisse planer le doute, et il faudrait lui faire grâce de cette possible violence supplémentaire que serait la mort du chein, tout en accusant les spectateurs ne pas l'avoir fait cesser ??? Ce n'est pas logique. On ne peut pas le dédouaner et accuser d'autres personnes. Il crée une situation macabre, et ce serait à d'autres de porter la principale responsabilité de cela ? Lui se permet de porter des accusations, mais on ne pourrait pas critiquer sa démarche... En terme d'irresponsabilité, pour un "artiste engagé", encore une fois, ça se pose là !


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    Message par Maldoror Dim 21 Sep - 1:43

    Shogun a écrit:enfin ce n'est que la façon dont je comprend cette oeuvre. et excuse moi de le pas joué le jeux des guillemets, et d'insisté a utilisé un vocabulaire rataché a l'art mais le jeux d'une denigration complete du sens artistique de cette oeuvre me semble beaucoup trop reac a mon sens, surtout quand on se rend compte que, a mon avis, les 9/10 des personnes a réagir sur le sujet ne sont qu'aveugler par le sort du chien et ne cherche pas a comprendre le sens de cette oeuvre.

    Si l'important pour Vargas était véritablement le sens de son oeuvre et uniquement le sens, il me semble qu'il était chose aisée pour lui de mettre un terme aux rumeurs quant à la mort du chien. Une fois le pathos ainsi expurgé de son dispositif, seul ce dernier aurait subsisté aux yeux de la critique et seul ce dernier aurait ainsi été apprécié ou non quant à sa portée.

    Or, selon l’article du Guardian, Vargas refuse de dire si l’animal a ou non survécu à l’exposition. De telle sorte qu’il laisse ouverte la possibilité que son « dispositif artistique » ait également pu être constitutif d’une mise à mort, d’une scène de torture.
    Et ce faisant, en laissant le critique dans l’expectative, il impose à ce dernier de faire un choix éthique avant d’être en mesure d’apprécier l’« œuvre », de répondre de façon binaire à l’interrogation suivante : un acte de barbarie peut-il être accepté comme étant une œuvre d’art ?

    En d’autres termes, il en appelle à la complicité du spectateur qui, dès lors qu’il se prête au jeu de la critique artistique du dispositif sans en connaître la réalité factuelle, accepte de facto la possibilité que ledit dispositif repose sur un acte de barbarie. Et pour cela, il m’est impossible à l’heure actuelle de considérer le dispositif de Vargas comme dépositaire d’une valeur artistique : ce serait accepter l’hypothèse que l’art puisse équivaloir à la barbarie –auquel cas il se résume à une vulgaire imitation de la vie, pour paraphraser Furtwangler – quand il ne doit pour moi être qu’œuvre de civilisation, c’est-à-dire inspiration de la vie.



    PS : Enfin, à titre subsidiaire et d’une façon plus générale, il m’est assez difficile d’accorder le moindre crédit artistique à quelqu’un qui, dans l’intention de provoquer une réflexion sur le gaspillage dans le monde contemporain, et ce à l’issue d’un effort surhumain de conceptualisation mâtiné de subtilité intellectuelle, accomplit ce geste d’une intensité artistique jamais atteinte, à savoir … répandre 300 kg de tomates dans une salle d’exposition.
    Au risque de te paraître réac, moi, simple mortel peu à même de m’imprégner de toute la profondeur de l’art contemporain, j’aurais bêtement tendance à considérer que le sens artistique du Vargas en question culmine à peu près au même niveau que celui du premier encarté Chasse Pêche Nature et Tradition.


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    Message par Mara Dim 21 Sep - 2:00

    Euh... Shog', y'a un souci, merdum, chuis désolée je sais pas comment c'est possible mais il y a un de mes messages où je reprenais tes développements en quote et qui apparaît comme si tu l'avais écrit... Je comprends pas ce qui a buggué...
    edit : Je crois que j'ai édité ton message au lieu de le quoter. Désolée, très sincèrement, j'ai essayé de rétablir le truc, j'espère que j'avais rien ôté à ta réponse (je savais pas que j'avais cette fonction, j'ai pas fait gaffe) et qu'il manque rien. p**** de m****.


    pffff, bon, ma réponse :

    a mon sens peu d'artiste contemporain on réussis a joué de la
    mediatisation avec autent d'impact de Vargas l'a fais.
    la
    médiatisation de nombreux happenings et autres expos est évidente, et
    il n'y a pas là matière à concours à mon avis, la médiatisation n'étant
    pas garante de qualité artistique comme tu le sais.

    Avec "eres lo que lees" il integré la polemique au coeur meme de son oeuvre.
    rien
    de très neuf, si l'on considère l'expo des étrons de Ben il y a
    plusieurs dizaines d'années par exemple. Rien que de très classique
    quand l'Art repose sur le "choc" (perso, d'ailleurs, je trouve souvent
    que les expériences artistiques reposent là dessus quand elles n'ont
    pas plus à offrir, c'est le parent pauvre de l'Art, un vulgaire buzz en
    guise de message, c't'un peu léger)

    je crois que peu de
    personne ont attaché de l'importance au sens du texte, mais ce sont
    simplement scandaliser a propos du chien et des croquette sur le mur,
    hors, l'artiste n'a pas disposé des croquette n'importe comment sur le
    mur, ce qui aurais etai une reele preuve de cruauté, mais a intergré un
    slogant. je pense bien de ce dernier est bien plus important que le
    chien lui meme.
    En effet, je pense qu'en outre la forme que
    pouvaient prendre les croquettes (plus creux, comme slogan et comme
    acte, ça me semble difficile, mais bon), les chien s'en contrefichait.
    J'espère même, comme je te le disais plus haut qu'il ne les sentait pas
    et n'en était pas frustré... Ca prouve bien qu'il s'agissait de se
    masturber entre soi, et non de prendre d'une quelconque façon en
    considération le sort d'un animal. C'était là pour choquer le badaud,
    soit... Ca ne change rien au sort du chien, ça ajoute juste une sorte
    d'ironie vraiment détestable. On joue à l'artiste qui "transgresse les
    limites", c'est une pose d'égocentrique qui veut tout pouvoir se
    permettre sous prétexte artistique.

    J'aimerais bien comprendre
    en quoi la cruauté en eût été plus grande si les croquettes n'avaient
    pas formé des mots ? J'avoue que je ne comprends pas du tout.

    on
    pourrais croire a premiere vus qu'il n'y a pas de rapport entre "Eres o
    que lees" et le chien, mais pour moi c'est une sorte de prediction aux
    scandales apporté a cet oeuvre, sachant que l'artiste lui meme a joué
    de cette mediatisation, et a mon sens, non pas uniquement dans une
    quette de la celebrité mais bien pour affirmé son oeuvre et la
    prediction qui etai integré a sont oeuvre.
    Oui, mais tout ça
    c'est du concept, et quitte à conceptualiser, pourquoi le faire
    nécessairement en mettant en scène la souffrance ? N'a-t-il que ce
    moyen pour faire parler de lui ? N'avoir que la médiatisation pour
    affirmer son "art"...bof...

    Avec un truc comme ça il était sûr
    de choquer, c'est pas compliqué. Faut-il pour autant le faire ? Je suis
    certaine de choquer si j'expose le corps de jeunes enfants de 10 ans
    nus dans du célophane en conceptualisant sur les tabous liés à la
    pédophilie... Le choc médiatique justifie-t-il l'acte ?

    C'est
    facile, encore que le débat ne se situe pas là... Peu importe la
    médiatisation, il a fait un truc méprisable (à mes yeux), et que cela
    ait été médiatisé n'accrédite en rien la beauté du geste, et ne
    l'excuse en rien.

    Pour moi, il touche là à ce qui est un tabou
    dans le domaine artistique, et je pèse mes mots en écrivant que les
    tabous ne réclament pas d'être franchis. L'Art n'est pas une simple
    exploration de la limite, encore qu'il y ait bien d'autres façons de
    les explorer que de les transgresser en "vrai". L'Art n'est pas le vrai
    et c'est heureux, c'est sa force et sa grâce, enfin à mon avis, of
    course.


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    Message par Mara Dim 21 Sep - 3:11

    Quelques interviews de l'"artiste", tirées de son blog, où l'on constate qu'il maintient le doute (on s'y attendait) et déclare "n'écarter aucun élément dans son expression artistique" :

    Entrevista, periodico la Reforma Mexico - Jorge Ricardo Nicolas



    ¿Primero, dónde nació, cuándo, háblame de usted, de su familia, con
    quién vive? ¿Tiene novia?

    San José, Costa Rica, 18 de septiembre de 1975. vivo en Cartago

    ¿Qué música escucha? ¿Además del arte qué le gusta, el fútbol por
    ejemplo- qué equipo-, el basquet, la tele, etcétera?

    ¿Tiene o habrá tenido afección sobre algún artista?

    No, sobre algunas obras.

    ¿Qué es el arte, la cultura?

    Cualquier respuesta que de a esta pregunta seria la vara con que
    medirían mi trabajo
    por lo que prefiero centrarme en el mismo.

    ¿Cómo define su obra artística (sé que "definir" es arriesgado, pero
    quiero que hable de lo que usted hace y para qué?

    Más que una idea específica, me interesa trabajar a partir de un
    conjunto de preocupaciones y de las tensiones entre varias ideas.
    Desde 1997 aproximadamente mis trabajos han estado vinculados a
    cuestiones institucionales. Me ha interesado revisar las figuras del
    artista, del galerista, el curador, el coleccionismo, etc. Pero además
    de la crítica a la institución del arte, mi obra trata otras
    relaciones en el campo político y social. Me interesa poner en
    evidencia la relación de poder que tiene lugar en esos ámbitos. Por
    otra parte, no me interesa ser especialista en un medio específico,
    sino que trabajo a partir de lo que resulte más conveniente para la
    obra. En estos años he realizado pinturas, fotografías, vídeos,
    instalaciones, graffitis, etc. Entre los recursos que utilizo busco
    generar una tensión entre conceptos distintos, así como volver a
    pensar lugares comunes.

    ¿Eres lo que lees? ¿Usted qué lee (géneros, autores)?

    Ensayos y novelas. Autores: Carlos Martínez Rivas, Roland Barthes,
    Baudrillard, Lévinas, Lyotard, Foucault, Bukowski, entre otros.

    ¿Cuándo fue su primera exposición? ¿Cómo puede usted cuándo tiene
    éxito o no? ¿Será la reciente muestra en Códice la más exitosa?

    Expuse por primera vez en la galería Cultura, un espacio independiente
    que fundé en 1997, en San José. Y Exposición No.1 es mi primera
    muestra individual.

    Le adjunto una fotografía suya, ¿que estaba haciendo
    the case of the dying dog Instalacion+n1

    Es una fotografía de una vídeo-instalación, "Instalación
    No.1", de 2004, en la que unas plantas reales eran supuestamente
    regadas por un sujeto, que a su vez es un actor, en este caso soy yo.
    Al cabo de
    los días, las plantas se secaban por la incapacidad de ser regadas,
    más allá de la ilusión que producía el vídeo.

    Me centro ahora en su muestra en Códice. ¿Parece extraña la Exposición
    N° 1, por qué el Himno Sandinista al revés, las fotos, la quema de
    piedras de crack y marihuana? ¿Además de Eres lo que lees, presentó
    usted otra obra ahí?

    Le parece extraño un himno sonando al revés? una quema de piedras
    crack y mariguana?
    unas fotos? un texto, un perro callejero, famélico y sarnoso.
    O que se tomara como punto de partida a un indigente que fue devorado
    por dos perros en presencia de cámaras de televisión policías y
    bomberos, quien supuestamente entro a robar en la sacrosanta propiedad
    privada, para pegarse una buena fumada e intentar escapar de su
    realidad. ¿Que le parece extraño?

    ¿Cuánto tiempo llevó la preparación de Eres lo que lees?

    Las obras que presento son resultado de un largo proceso de reflexión
    y concepción, que en este caso duró varios meses.
    ( "Eres lo que lees" no es el nombre de una obra. Ni de la exposición.)

    ¿Originalmente cómo justificó esta obra, cuáles eran los objetivos,
    qué era lo que esperaba con esta pieza?

    Las obras no se justifican. Las obras se hacen.
    Me interesaba que a partir de un hecho específico, la obra pudiera
    generar en el espectador diferentes reacciones, que nos dieran cuenta
    de nuestra condición humana.

    ¿Su obra incluía que el perro se liberara?

    _Eso sería asumir que el perro se liberó?

    ¿Se ha escrito que usted pagó para capturar al perro, es cierto?

    No. Y no es relevante, para la intención de esta obra.

    ¿Cuánto tiempo duró su obra ahí?

    La obra no ha terminado.

    ¿Obtuvo lo que esperaba?

    Se hizo lo que se tenía que hacer, gracias a la Galería Códice y a los
    espectadores reales y virtuales.

    ¿Cuáles fueron las reacciones del público que más llamaron su atención?
    La obediencia a las reglas sociales: de lo que se debe hacer en una
    galería, de lo políticamente correcto, etc.



    Al parecer la polémica cobró fuerza cuando Rosa Montero escribió en el
    diario español El País acerca de su obra, ¿es así? ¿Cómo y cuándo se
    enteró usted de los alcances que tuvo esta obra? ¿Qué pensó entonces?

    Me interesa menos la polémica que la reflexión que pueda generar. Sin
    embargo los medios parecen interesados sólo en la polémica.

    ¿Qué opinión le merece todo este revuelo internacional?

    Delirante. Y de algún modo es reflejo de un malestar social que
    seguramente tiene otras razones y aflora en episodios como este.

    ¿Rosa Montero lo señaló como "matarife" y "repugnante, qué piensa al respecto?

    Cada quién es la lectura de lo que lee y el pensamiento de sus reflexiones

    ¿Su obra habrá aportado a la historia del arte?

    Esa respuesta no me corresponde a mí.

    ¿Ha tenido problemas en su medio cercano, ha recibido comentarios de
    sus amigos, de la gente que lo conozca? ¿Cuáles?

    Sí, he tenido llamadas, infinitos correos, amenazas, supuestos
    sabotajes a mi trabajo. Ha habido una campaña para que no participe en
    la Bienal Centroamericana de Artes Visuales. me botaron el sitio de mi
    banda musical en myspace.

    ¿Ha recibido apoyo?

    En cierta forma, sí.

    ¿Cual es su opinión sobre el caso de Natividad Canda? ¿Cree que, como
    se ha dicho, los bomberos y la policía lo dejaron morir?

    Creo que, como se ha dicho, los bomberos y la policía lo dejaron
    morir. además , fue otra vez presa de los medios de comunicación,
    tanto de Costa Rica como de Nicaragua.

    ¿La directora de la Galería Códice afirma que el perro se escapó,
    suscribe usted esa 'aclaración'?

    Cada quien es responsable de lo que dice.

    ¿Por qué?

    porque cada quien es responsable de lo que piensa.

    ¿Murió el perro?

    Murió Natividad.

    Dado el grado de indigencia y de miseria en que viven seres, sean
    humanos o animales, ¿para quién es importante esta respuesta?.

    ¿Según lo publicado, usted "se reserva" el derecho de aclarar o no la
    versión? ¿Cree que si el perro apareciera le restaría fuerza?

    No.

    ¿Aprendió algo de todo esto? ¿Qué?

    Más que aprender, lo que hice fue confirmar mis sospechas. Prueba de
    esto fue generar reacciones similares, de las que partió el proceso de
    esta obra.

    ¿Cuál es el mensaje que a usted le gustaría que quedara claro?

    Sospecho de los mensajes claros.

    ¿A la fecha, qué similitudes hay entre lo que pasó después en el caso
    de Natividad Canda y de Eres lo que lees?

    Una similitud fue el carácter de "espectáculo" de los dos eventos. Y
    la otra, el papel de los medios de comunicación y la opinión pública.

    Estaba usted invitado al festival Transitio en México, en octubre
    pasado, ¿qué tipo de obra tenía planeado traer? ¿qué pasó luego?

    Por las propias características de la obra y su manera de circulación,
    no puedo revelar aun detalles de la misma.

    Habacuc es el nombre de un profeta bíblico, ¿por qué lo eligió usted?

    Porque suena bonito. En el momento de ponérmelo no sabia que lo
    habían usado para un personaje bíblico.

    ¿Qué planea para la Bienal Centroamericana?

    Estoy trabajando en ello.

    ¿Le gustan los perros? ¿Tiene usted mascotas?



    Algo que desee agregar---

    Muchas gracias


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    Message par Mara Dim 21 Sep - 3:12

    3/11/07


    Entrevista del diario nuevo Excelcior de mexico

    Édgar A. Hernández


    ¿Cuál es el origen de la obra "Exposición No. 1"?

    En este caso especifico está sustentada y motivado en un hecho que
    ocurrió en Cartago, provincia de Costa Rica
    En dicha ciudad dos perros descuartizaron a un emigrante de origen
    Nicaragüense, acto que filmado, ante el beneplácito de bomberos y
    policías que presenciaban" el espectáculo" incumpliendo con lo que le indica su deber.

    ¿Realmente al terminar la exposición el perro que se exhibía dentro
    de la misma murió de hambre?
    Si fue así, ¿por qué someter a un animal a una muerte bajo el cobijo
    de que se trata de una acción artística? Galería Códice asegura que el perro se
    escapó por la noche, que no ha muerto, que usted sabe que el perro nunca
    estuvo en peligro, pero que son cosas que usted no aceptará porque le reditúa más
    en fama decir que sí murió de hambre. ¿Qué opina?

    Dado el grado de indigencia y de miseria en que viven seres,
    bien sean estos humanos o animales, es intrascendente en la
    estadística la respuesta. agrego las cinco mil mujeres que se
    asesinan por año en Mejico o en Guatemala. Y nadie pide que saquen
    sus gobiernos de su "bienal" .

    ¿Usted busca levantar esta polémica?

    Mi propuesta creativa, que involucra el trabajo en referencia,es la
    manifestación estética que parte de un proceso interno que se
    manifiesta, en el quehacer del día a dia... .
    Me encuentro con la polemica, al volver mi pensamiento a los
    llamados lugares comunes, temáticas trilladas... .

    ¿Cree que este ruido mediático que ha llegado a todo el mundo sea lo
    que su obra necesite?

    No es el ruido mediático lo que busca el espacio creativo; en dicha
    exposición; Esta implícito que, la creación ética y estética
    genera, diversas manifestaciones entre sus espectadores: que van
    desde el rechazo, la aversión, la aceptación y la reflexión hasta
    involucrar el tan menospreciado "proceso mediatizador"

    Platiqué con el curador Olivier Debroise, quien fue jurado de la
    Bienal de Costa Rica Bienarte 2007, y me dijo que el trabajo que ellos
    premiaron no tiene nada que ver con lo expuesto en Galería Códice, por lo que se
    deslindan de toda polémica. Mas allá de la postura del curador, quiero saber
    ¿cómo se integra "Exposición No. 1" dentro de su cuerpo de trabajo?

    ¿Qué relación hay, por ejemplo, entre esta obra y "Jony leyendo y explicando" o "Pancartas"
    ¿Qué temáticas le interesan abordar como artista? Olivier Debroise, por
    ejemplo, lo ubica como un artista que sigue la línea marcada por artistas como Santiago Sierra.


    El Señor Olivier Debroise, puede pensar que la obra se puede
    relacionar con los artistas que él estimé; más que seguir una
    linea, es necesario considerar las necesidades y posibilidades de trabajar,
    desde lógicas cercanas; un ejemplo de ello es la siguiente anécdota:
    en el 2006 realice una obra que se titula Himnos, la cual, consiste
    en darle sonido a los himnos, de de los países de Centro América, a un
    tiempo. De dicho trabajo tiene conocimiento, la curadora Virginia
    Pérez Ratton, que la conoció en el periodo 2006. Con estas mismas
    características, la curadora Pérez Ratton, conoció una obra presentada
    en Montevideo, curada por Gerardo Mosquera,, iniciada en setiembre del 2007.
    Realizada por el artista, Santiago Sierra.
    Una cosa es lo que hace Oscar Bony, Bárbara Krugger, Demian Hirst,
    Piero Manzoni, Santiago Sierra y, Teresa Margolles, etc; Y otro es
    el que yo ejecuto.

    10-Noviembre-2007


    Entrevista del periodico La Nación, Argentina


    Un artista costarricense abre una polémica mundial

    Fue en una exposición en Nicaragua

    Esta
    historia comenzó hace algunos meses con una obra de arte conceptual que
    buscaba una reflexión sobre la indiferencia y la hipocresía de la
    sociedad actual y acabó con el artista amenazado y la galería en la que
    se expuso insultada a través de miles de correos electrónicos y cartas
    de todas partes del mundo. Pero los verdaderos protagonistas son los
    medios de comunicación.
    ¿Cuál es el motivo de la controversia
    difundida en el planeta merced a Internet y la red MySpace? La muerte
    cruel de un perrito callejero, pulguiento y famélico, utilizado en una
    instalación artística por el costarricense Guillermo Vargas, de 32
    años, conocido como Habacuc, montada en la Galería Códice, de Managua.
    Desde
    que la noticia se hizo global, una petición sin precedente invitó en
    Internet a oponerse, firmas de buena fe mediante, a la participación de
    Habacuc en la VI Bienal del Istmo Centroamericano, que se realizará en
    noviembre próximo, en Honduras.
    La angustia del mundo creció con el
    transcurso de los días. Y en lugar de aclarar la confusión, los medios
    amplificaron el reclamo de censura contra el artista. La pregunta
    creció en todos los países: ¿el perro murió o no murió de inanición?
    La
    obra consistía, según contó vía telefónica desde Costa Rica Habacuc a
    LA NACION, en la interrelación de cinco elementos: un texto hecho sobre
    una pared con alimento para perros, que decía "eres lo que lees"; el
    mencionado mestizo vagabundo al que llamó "Natividad"; el himno
    sandinista sonando al revés; un incensario donde se quemaron 175
    piedras de crack y una onza de marihuana, y los medios de comunicación.
    Ante la andanada de insultos, amenazas y reclamos de las entidades
    protectoras de animales que le llovieron. Ante la consulta de LA NACION
    sobre la suerte del perro, el artista dijo: "Prefiero dejar abierta la
    duda". Pero cedió frente a la insistencia: "Si estuviera ante un juez,
    diría que el perro no murió".
    Habacuc dice que participará en la
    Bienal de Honduras, porque "se ganó ese lugar". Y el Museo de Arte y
    Diseño Contemporáneo de Costa Rica emitió una declaración, en la que
    advierte sobre los peligros que implica censurar la obra de un artista.
    ¿Por
    qué eligió esa obra?, fue la siguiente pregunta. El disparador fue un
    hecho ocurrido en Costa Rica. Un inmigrante nicaragüense, indigente,
    fue atacado por dos perros Rotweiller al entrar en un taller. Todo
    ocurrió delante de una cámara de TV, sin que la policía ni los bomberos
    presentes intervinieran. El hombre se llamaba Natividad Canda y murió
    desangrado.
    El artista también firmó la petición que circula en
    Internet, "porque todo artista firma su obra. Y esta obra continúa en
    los medios de comunicación. Ese es el quinto elemento. La obra se montó
    en agosto y todavía sigue vigente en los medios. Queda clara la
    hipocresía ...
    En el futuro, los que tendrán trabajo son los gatos
    del Jardín Botánico de Buenos Aires. Habacuc quiere crear una obra que
    los integre. El uso de animales vivos o muertos en el arte no es nuevo.
    En los años 60 el artista alemán Joseph Beuys dialogaba con una liebre
    muerta. Y en la Argentina hay otros artistas que trabajan con pieles de
    animales.
    En diálogo con LA NACION, Marta Minujin dijo: "El arte es
    vida y energía. No estoy de acuerdo en que nada muera en una obra. Si
    el perro murió me parece espantoso. Porque él no eligió estar atado. Si
    el artista tiene imaginación no hace falta meter a los animales".

    3/2008
    Entrevista David Castillo Robinson / Redactor - Vuelta en U

    7 de abril 2008


    Le respondo la preguntas en el orden en que las envió:


    1- ¿Qué lo motivo a presentar la propuesta "Eres lo que lees"?

    "Eres lo que lees" no es el nombre de una muestra, la obra que se presento en Managua en agosto del 2008 se llama"Exposición#1"

    "Exposición # 1" es el resultado de un proceso creativo, en el que llevo varios años trabajando,

    En este caso especifico está sustentada y motivado en un hecho que
    ocurrió en Cartago, provincia de Costa Rica. En dicha ciudad dos perros
    descuartizaron a un emigrante de origen Nicaragüense, acto que filmado,
    ante el beneplácito de bomberos y
    policías que presenciaban" el espectáculo" incumpliendo con lo que le indica su deber.




    2- ¿En qué consistió la propuesta artística?


    La obra se conformara de los siguientes cinco elementos:


    1 El Himno Sandinista, reproducción de este en reversa.
    2 Un incensario en el que se quemará "incienso". ( 175 piedras de
    crack y una onza de marihuana)
    3 Un perro callejero amarrado.
    4 Un texto escrito con alimento para perros.
    5 La utilización de medios de comunicación masiva : prensa escrita,
    internet etc.



    3-
    ¿Qué piensa de quienes lo han criticado a pesar de que usted ha sido
    escogido por un jurado calificado para representar a Costa Rica?
    Efectivamente
    fueron escogidas dos de mis obras entre 210 trabajos de artistas
    nacionales, y esta selección no tiene vinculo con lo presentado en
    Managua, por otro lado, las representaciones nacionales es algo que me
    resbala ya que mi obra lo único que representa es mi visión de mundo.


    4- ¿Cuál obra presentará usted en la bienal en Honduras?
    aun esta en proceso

    5- ¿Cree que existe una doble moral al criticar su obra?
    Creo que existe una doble moral.

    6- ¿Por qué llamó a la perra Natividad Canda?
    Era
    perro, tenia pene, por las similitudes entre estos dos seres Natividad
    el perro y Natividad el indigente, como comúnmente se dice Natividad
    tuvo vida de perro.

    7- ¿El animal murió o simplemente fue una historia inventada por los medios para generar morbo?

    Natividad Canda murió. los medios fueron cómplices de ello.

    8- ¿Cuándo usted encontró al animal en qué condiciones estaba?
    En las condiciones en que se encuentran los perros callejeros.

    9- ¿Qué respuesta obtuvo en Nicaragua de su propuesta?

    la misma que en todo el mundo, esta obra no tiene que ver con nacionalidades.



    Además
    me gustaría que me reseñara sus principales obras para realizar la
    publicación, como le repito la intención es dar a conocer su posición
    ante los hechos tan comentados en la prensa y en páginas de Internet.



    Segunda entrevista para vuelta en u

    Entrevista David Castillo Robinson / Redactor - Vuelta en U

    11 de abril 2008



    1. ¿De cuál universidad se graduó y con qué título?
    Estudie para ser docente de educación especial en la UICR , no termine la carrera.

    2. ¿Tiene usted animales de compañía? En caso de que sí los tenga, ¿qué significan ellos en su vida?
    Si
    tengo gatos y perros es una gastadera de dinero, que el gato se clavo
    una espina de pescado en la garganta, que la cita al veterinario, que
    la operación, que los antibióticos,
    Que el taxi para llevarlo y
    traerlo, que comida especial mientras se recupera... eso es parte de
    tener animales, ah y ronronean como motorcillos.



    3. ¿Por qué la señora Bermúdez, de la galería Códice, y usted no desmintieron desde un inicio que el perro no había muerto?
    Yo no le puedo responder por la señora Bermúdez, en mi caso he mantenido hasta el momento esa pregunta sin respuesta.

    4. ¿Usted utilizaría en un futuro seres vivos, animales, para expresar su arte?

    En mi proceso creativo no descarto ningún elemento.


    5.
    En declaraciones pasadas, usted afirmó que su obra “Exposición número
    1” representaba un homenaje a Natividad Canda (La Nación, 4 de octubre
    de 2007). ¿Fue esa obra un acto de venganza contra los perros?

    No fue un homenaje y solo un imbécil puede pensar que el trabajo en cuestión es un acto de venganza.


    6.
    Usted utilizó alimento para perro para su obra “Eres lo que lees”,
    también expuesta ese día. Usted se negó anteriormente a responder si
    había alimentado o no al perro, ¿por qué?
    Por la misma razón que aun lo hago.

    7. ¿Cree que este hecho repercutirá negativamente en su nombre como artista?
    No.

    8.
    ¿Conoce usted la Declaración Universal para el Bienestar Animal (DUBA)
    propuesta por la Sociedad Mundial para la Protección Animal (WSPA)?

    Si.

    9. ¿Qué opina de los siguientes artículos de la citada declaración?:

    Artículo
    3: a) Ningún Animal será sometido a malos tratos ni a actos crueles. b)
    Si es necesaria la muerte de un Animal, ésta debe de ser instantánea,
    indolora y no generadora de angustia.

    Artículo 10º: a) Ningún
    animal debe ser explotado para esparcimiento del hombre. b) Las
    exhibiciones de animales y los espectáculos que se sirvan de animales
    son incompatibles con la dignidad del animal.

    Artículo 11º: Todo acto que implique la muerte de un animal sin necesidad es un biocidio, es decir, un crimen contra la vida.

    Si los citados artículos se cumplieran a cabalidad, los juzgados no darían abasto.


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    Message par Shogun Lun 22 Sep - 20:01

    mais ??? j'ai ecris 5 post hier a 18 heure ??? shit !!!!!!!!!!!


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    Message par Mara Mer 24 Sep - 0:54

    Merdum... Maldo m'avait dit que tu avais répondu mais j'ai pas eu le temps de jeter un oeil, (et parfois pas moyen de me connecter, et c'est pas mon pc qui buggue, à mon humble avis y'a un p'tit souci) donc je ne sais même pas ce que tu y disais en substance.


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    Message par Mara Mer 1 Oct - 0:50

    NB : je fréquente un forum qui a lui aussi buggué le 22 septembre, et apparemment ce fut le cas de pas mal de forums sur forumactif, les messages du 22 septembre sont partis aux oubliettes, ça m'a été confirmé par un webmaster. Je pense que ça expliquerait le souci. Wink


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    Message par Shogun Mar 8 Déc - 16:21

    j'ai un point de vus plus complet sur la question canine maintenant que j'en ai manger lups


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    Message par Mara Jeu 10 Déc - 3:28

    the case of the dying dog Smiley_2 Bah tiens, ça m'étonnait que tu ne reviennes pas sur ce topic. Ca me rassure presque, je commence à te connaître Shog'.
    Tsssss. Toi, tu franchis plus la porte de la maison tant que mon chat n'est pas planqué chez la voisine.


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