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    L’affaire Bastareaud

    Prométhée
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    L’affaire Bastareaud Empty L’affaire Bastareaud

    Message par Prométhée Ven 3 Juil - 3:11

    L’affaire Bastareaud : règlement de comptes entre internationaux français ?







    Mardi soir, en cherchant à en savoir un peu plus sur la catastrophe ferroviaire de Viareggio, je suis aller consulter les articles en lignes du corrieredellasera.it, le site Internet du Corriere della Sera, l’un des principaux quotidiens en Italie. En découvrant par le plus grand des hasards un article sur l’affaire Bastareaud, j’ai de suite été intrigué par la méthode utilisée par la presse italienne de traiter ce sujet sensible. Comme bien souvent dans le domaine sportif, et ce malgré un traitement succinct au point d’être insuffisant par moment, elle n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat et ce dés l’introduction en évoquant l’hypothèse de la bagarre entre coéquipier. Théorie développée dans la dernière partie de l’article.





    L’introduction :

    […] « Bastareaud aurait tenté de se suicider. Selon la police de Wellington il se pourrait qu’il ait été frappé par ses coéquipiers » […]





    La dernière partie de l’article :

    […] «Un scénario inquiétant – Le chef de la police de Wellington, Pete Cowan, a révélé cependant d’autres détails sur les faits de cette mytérieuse nuit, qui contredit la dernière version du joueur :” «J'ai eu honte, j'ai paniqué et j'ai cru que j'allais être renvoyé de l'Equipe de France ». Le visage tuméfiait du jeune homme pourrait cependant être la cause d’une autre agression, l’œuvre de ses coéquipiers. Selon Pete Cowan « il y aurait au moins deux joueurs de l’équipe de France qui connaissent la vérité ». la reconstitution de L’Équipe fait état de deux femmes et trois hommes rentrant à l’hôtel avec Bastareaud. Parmis eux, il y aurait le capitaine du Quinze de France Thierry Dusautoir (du Stade Toulousain) et Louis Picamoles ( Montpellier Héraut Rugby Club, et probablement au stade Toulousain la saison prochaine). En somme, derrière les mensonges et la dépression nerveuse du rugbyman, il y aurait un règlement de compte interne au Quinze de France et un secret impossible à confesser. »







    Dans un premier temps, tout cela semble un peu tiré par les cheveux, donc je suis aller relire l’article de l’Équipe « La vérité sur l’enquête » paru Mardi 30 Juin. Et il est vrai qu’il y a un certain nombre d’éléments qui laisse supposer que l’hypothèse de la bagarre entre bleus peut être avérée.





    1ère élément :

    […]Cowan est formel. Lorsque Bastareaud rentre seul en taxi, il n’est pas blessé, il marche normalement, sans tituber, et semble tout à fait détendu et insouciant. Ce que confirme les dires du médecin Jean-Philippe Hager, appelé à recoudre le visage de Bastareaud dans la demi heure qui suit. Et ce qui, de fait, remet en cause la deuxième version de Bastareaud – qui n’a d’ailleurs convaincu personne en Nouvelle – Zélande -, dans laquelle il assure s’être blessé en tombant dans sa chambre après avoir trop bu.[…]



    2ème élement :

    […]Il (Cowan) refusera de communiquer les noms des joueurs qui, accompagnés de deux femmes, sont rentrés dans le hall de l’hôtel quelques secondes avant Mathieu Bastareaud à 5h22, le dimanche 21 juin après la défaite du quinze de France contre les blacks.[…]



    3ème élément :

    […]Quant à l’identité des deux joueurs s’il semble acquis que l’un d’eux est Louis Picamoles, contrairement à une information largement divulguée le Montpelliérain n’était pas accompagné de son coéquipier de club, Fulgence Ouedraogo. Celui-ci sur la foi de la clé magnétique de sa chambre, était déjà couché depuis une bonne heure lorsque les trois joueurs sont rentrés.



    En revanche, et même si Cowan refuse de confirmer ou d’infirmer, une source policière indiquait que l’autre joueur serait Thierry Dusautoir, le capitaine français, qui a regagné sa chambre à peine six minutes après être passé dans le hall. Quant à l’information de Picamoles, prétendant que Bastareaud serait ensuite ressorti de l’hôtel, elle est formellement démentie par la police. Tout se passe donc à l’intérieur de l’hôtel entre 5h22 et 5h47, lorsque Bastareaud rentre dans sa chambre.[…]



    4ème élément :

    […]Autre détail qui coince, les deux femmes qui auraient pu élucider l’affaire, celles qui sont arrivées à l’hôtel en même temps que les trois joueurs, ne se sont jamais manifestées. Parmi tous les témoignages recueillis par la police, ceux-là auraient pu être les plus déterminants. « Elle ne se sont jamais présentées, souligne l’inspecteur Cowan. Mais cela en soi m’interpelle et me fait penser qu’elles ont été témoins de quelque chose, et qu’elles ont eu peur ensuite des retombées publiques. »[…]



    5ème élément :

    […] « Nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé et, à la limite, cela ne nous intéresse plus. Mais ce que nous savons, c’est qu’il y a au moins deux joueurs français, sinon plus, qui connaissent la vérité. Et tôt ou tard, elle finira par ressortir. » [..]







    L’Équipe nous apporte des éléments conséquents de l’enquête, afin que l’on puisse avoir une idée plus précise de comment ont pu se dérouler les événements, mais à aucun moment elle ne fait part d’une bagarre entre membres de l’équipe de France. J’ai donc décidé de voir si je trouvais un site ou cette hypothèse était corroborée. Et sur le site 20minutes.fr (confirmé par Sport.fr et France Info), il était indiqué :



    Jeudi, Jo Maso a évoqué l'hypothèse d'une altercation entre joueurs. «J'ai entendu dire qu'il y avait des joueurs qui se seraient battus entre eux. Moi, je n'ai eu aucun indice dans le groupe le lendemain allant dans ce sens».
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    Message par Prométhée Ven 3 Juil - 3:12

    En attendant d'en savoir plus ...voici mes sources :







    Corrieredellasera.It


    Il fît croire à une aggression, un rugbyman français hospitalisé en clinique psychiatrique


    Bastareaud aurait tenté de se suicider. Selon la police de Wellington il se pourrait qu’il ait été frappé par ses coéquipiers


    Paris – Mathieu Bastareaud, le joueur de l’équipe de France de rugby qui lors de la tournée d’été 2009 en Nouvelle- Zélande avait menti, en affirmant avoir été aggressé par des supporters adverses, a été hospitalisé d’urgence lundi soir dans une clinique psychiatrique. Selon le quotidien l’Équipe, qui ne cite pas ses sources, il aurait tenté de se suicider dans la nuit de vendredi à samedi dernier.


    Troubles psychologique – L’international, de tout juste 20 ans , coéquipier de Mauro et Mirco Bergamasco et de Sergio Parisse au Stade Français, a été admis hier dans un établissement spécialisé, il souffre de “graves troubles psychologiques” selon Max Guazzini, son président.


    Aggression inventée – Bastareaud, ses derniers jours, fut au coeur d’une véritable affaire d’État, en racontant, avoir été violemment agressé par quatre ou cinq supporters néo-zélandais, dans la nuit du 20 au 21 juin dernier, à la suite de la rencontre entre les All Blacks et le Quinze de France, à Wellington, remporté par les autochtones (14 à 10). Le centre “transalpin” déclara être resté à terre, évanouit, suite à la bagarre. Aprés l’énorme retentisssement qu’a pris l’affaire en Nouvelle- Zélande, la consternation, les condannations, et les excuses officielles, de la part des hauts responsables de la Fédérations néo-zélandaise (NZRU), et du gouvernement, le joueur a confessé avoir menti. Il a en effet reconnu dans une seconde version, être rentré ivre à son hôtel et s’être ouvert la pommette en heurtant sa table de nuit.


    Un scénario inquiétant – Le chef de la police de Wellington, Pete Cowan, a révélé cependant d’autres détails sur les faits de cette mytérieuse nuit, qui contredit la dernière version du joueur :” «J'ai eu honte, j'ai paniqué et j'ai cru que j'allais être renvoyé de l'Equipe de France ». Le visage tuméfiait du jeune homme pourrait cependant être la cause d’une autre agression, l’œuvre de ses coéquipiers. Selon Pete Cowan « il y aurait au moins deux joueurs de l’équipe de France qui connaissent la vérité ». la reconstitution de L’Équipe fait état de deux femmes et trois hommes rentrant à l’hôtel avec Bastareaud. Parmis eux, il y aurait le capitaine du Quinze de France Thierry Dusautoir (du Stade Toulousain) et Louis Picamoles ( Montpellier Héraut Rugby Club, et probablement au stade Toulousain la saison prochaine). En somme, derrière les mensonges et la dépression nerveuse du rugbyman, il y aurait un règlement de compte interne au Quinze de France et un secret impossible à confesser.


    Le 30 juin 2009 Corrieredellasera. It.


    Simulò aggressione, rugbista francese ricoverato in clinica psichiatrica


    Bastareaud avrebbe tentato il suicidio. La polizia di Wellington: forse picchiato dai compagni



    PARIGI - Mathieu Bastareaud, il giocatore della nazionale francese di rugby che nella tournée dei «galletti» in Nuova Zelanda aveva mentito, affermando di essere stato aggredito da tifosi avversari, è stato ricoverato d'urgenza lunedì sera in una clinica psichiatrica. Secondo il quotidiano francese L'Equipe, che non cita le sue fonti, avrebbe tentato il suicidio nella notte tra venerdì e sabato scorso.



    DISTURBI PSICHICI - Il centro della nazionale, appena 20 anni, compagno di squadra di Mauro e Mirco Bergamasco e di Sergio Parisse nello Stade Français, è stato ricoverato «per forti disturbi psichici», secondo quanto ha dichiarato Max Guazzini, presidente del club parigino.



    AGGRESSIONE INVENTATA - Bastareaud, nei giorni scorsi, era stato al centro di un vero e proprio caso internazionale, quando raccontò di aver subito una violenta aggressione da parte di quattro o cinque tifosi neozelandesi, nella notte tra il 20 e il 21 giugno scorso del match tra Francia e All Blacks a Wellington, vinto per 14-10 dai padroni di casa. Il centro transalpino disse di essere rimasto a terra, svenuto, dopo la rissa. Dopo una profonda ondata di costernazione e scuse ufficiali da parte dei vertici della federazione rugby e persino del governo neozelandese, il giocatore ha confessato di aver mentito e di essere caduto nella camera d'albergo, rientrando ubriaco dopo il match, sbattendo con la testa su un tavolino.



    SCENARIO INQUIETANTE - Il capo della polizia di Wellington, Pete Cowan, ha rivelato però altri particolari sui fatti di quella misteriosa notte che non confermano l'ultima versione del giocatore: «Avevo paura che dicendo la verità sarei stato cacciato dalla squadra», aveva dichiarato nell'annunciare al retromarcia. Il viso tumefatto del giovane potrebbe però essere causa di un'altra aggressione, opera di compagni di squadra. Secondo Pete Cowan «ci sono almeno due giocatori della nazionale francese che conoscono la verità». Le ricostruzioni dell'Equipe parlano di due donne e tre uomini rientrati in albergo con Bastareaud. Tra questi ci sarebbero il capitano della Nazionale Thierry Dusatoir (del Tolosa) e Louis Picamoles (Montpellier, dall'anno prossimo in forza al Tolosa). Insomma, dietro le bugie e il crollo di nervi del rugbista ci sarebbe un regolamento di conti tutto interno al XV dei bleus e un segreto impossibile da confessare.




    30 giugno 2009 Corrieredellasera. It



    http://www.corriere.it/sport/09_giugno_30/bastareaud_rugby_rissa_dcc07036-6599-11de-853b-00144f02aabc.shtml









    L’Équipe – Mardi 30 juin 2009




    La vérité sur l’enquête





    Pete Cowan, le chef de la police de Wellington, revient sur les événements de la nuit du 20 au 21 juin. Avec des révélations.



    Wellington – (NZL) de notre envoyé spécial





    « Nous ne savons pas exactement ce qui s’est passé et, à la limite, cela ne nous intéresse plus. Mais ce que nous savons, c’est qu’il y a au moins deux joueurs français, sinon plus, qui connaissent la vérité. Et tôt ou tard, elle finira par ressortir. » L’œil vif et le pas alerte, Pete Cowan, 1,96msous la toise, aurait pu être un ancien deuxième-ligne de la province de Wellington. Mais l’homme qui nous a rejoints au salon de thé de l’hôtel Intercontinental, à Wellington dimanche dernier, n’est autre que le chef de la police de toute la région, le commissaire chargé, il y a à peine neuf jours, de résoudre l’énigme Bastareaud. A la fois décontracté et totalement inflexible, Cowan a accepté de lever le voile sur l’instruction des autorités néo-zélandaises, tout en prévenant qu’il y a certaines choses qu’il ne divulguera jamais. « Nous avons donné notre parole, et il y a certains détails de l’enquête que nous ne rendrons jamais publics, assure-t-il. Nous ne voulons embarrasser personne, et nous nous sommes engagés a respecter le secret de l’enquête. »



    Ainsi, l’inspecteur Cowan ne nous permettra pas de visionner les images des caméras de sécurité de l’Holiday Inn, l’hôtel des français où se sont déroulés les événements. Il refusera de communiquer les noms des joueurs qui, accompagnés de deux femmes, sont rentrés dans le hall de l’hôtel quelques secondes avant Mathieu Bastareaud à 5h22, le dimanche 21 juin après la défaite du quinze de France contre les blacks. « De toute manière, ce n’est pas parce que ces deux-là se trouvaient dans le hall au même moment que Bastareaud qu’ils sont forcément liées à ce qui se passe ensuite. » Car Cowan est formel. Lorsque Bastareaud rentre seul en taxi, il n’est pas blessé, il marche normalement, sans tituber, et semble tout à fait détendu et insouciant. Ce que confirme les dires du médecin Jean-Philippe Hager, appelé à recoudre le visage de Bastareaud dans la demi heure qui suit. Et ce qui, de fait, remet en cause la deuxième version de Bastareaud – qui n’a d’ailleurs convaincu personne en Nouvelle – Zélande -, dans laquelle il assure s’être blessé en tombant dans sa chambre après avoir trop bu.



    Quant à l’identité des deux joueurs s’il semble acquis que l’un d’eux est Louis Picamoles, contrairement à une information largement divulguée le Montpelliérain n’était pas accompagné de son coéquipier de club, Fulgence Ouedraogo. Celui-ci sur la foi de la clé magnétique de sa chambre, était déjà couché depuis une bonne heure lorsque les trois joueurs sont rentrés.



    En revanche, et même si Cowan refuse de confirmer ou d’infirmer, une source policière indiquait que l’autre joueur serait Thierry Dusautoir, le capitaine français, qui a regagné sa chambre à peine six minutes après être passé dans le hall. Quant à l’information de Picamoles, prétendant que Bastareaud serait ensuite ressorti de l’hôtel, elle est formellement démentie par la police. Tout se passe donc à l’intérieur de l’hôtel entre 5h22 et 5h47, lorsque Bastareaud rentre dans sa chambre.



    Autre détail qui coince, les deux femmes qui auraient pu élucider l’affaire, celles qui sont arrivées à l’hôtel en même temps que les trois joueurs, ne se sont jamais manifestées. Parmi tous les témoignages recueillis par la police, ceux-là auraient pu être les plus déterminants. « Elle ne se sont jamais présentées, souligne l’inspecteur Cowan. Mais cela en soi m’interpelle et me fait penser qu’elles ont été témoins de quelque chose, et qu’elles ont eu peur ensuite des retombées publiques. »



    Dés le début, les autorités néo-zélandaises avaient accordé la plus haute importance à la (fausse) agression du joueur français dans les rues de la capitale. Non seulement parce qu’il s’agissait d’un joueur de rugby international en tournée en Nouvelle-Zélande, mais également parce qu’un tel incident portait atteinte à l’image de la nation. Pourtant Pete Cowan assure que, dés le début, l’histoire Bastareaud ne tenait pas debout : « j’ai tout de suite pensé qu’il y avait quelque chose qui ne collait pas. Chez nous, si jamais un incident pareil se produisait, cela se saurait très vite. »



    Du coup, le lendemain, Cowan désigne une équipe de cinq détectives qui vont travailler à temps complet sur l’affaire. Ils retracent, grâce notamment à de nombreux témoignages spontanés, les moindres faits et gestes de Bastareaud tout au long de la soirée. « Très vite, on a compris qu’il y avait des incohérences dans son histoire. »



    C’est alors que Cowan décide de faire sortir Bastareaud du bois. Jeudi matin, il informe la Fédération néo-zélandaise (NZRU) et l’invite à contacter la délégation française (en l’occurrence Jacky Laurans à Sydney), afin de mettre la pression sur Bastareaud pour qu’il « reconsidère sa position ». « On leur a fait savoir que nous étions en possession de certaines informations qui risquaient d’être embêtantes pour les Français, explique Cowan. On lui a donné vingt-quatre heures pour nous donner une réponse. »



    Vendredi matin, à 4 heures, Cowan est réveillé par un coup de fil qui lui annonce la nouvelle des aveux de Bastareaud. Quant à la suite, Cowan assure qu’il ne s’y intéresse guère. Et que, dés qu’il a su qu’il n’y avait aucun « élément de criminalité » impliqué dans l’incident, il a cessé de s’en occuper. Pour la justice néo-zélandaise, l’enquête sera classé sans suite. Et pour Pete Cowan l’affaire est close.



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    Message par Prométhée Ven 3 Juil - 3:13

    20minutes.fr


    La nuit de Bastareaud s'éclaircit (un peu)


    Créé le 27.06.09 à 10h09 | Mis à jour le 28.06.09 à 12h36



    RUGBY - Ouedraogo et Picamoles sont rentrés avec lui...

    Alors que la police néo-zélandaise a arrêté de travailler sur cette affaire qui na apparemment plus rien de criminelle («trop dénergie gaspillée»), on en apprend un peu plus tous les jours sur la nuit de Mathieu Bastareaud. Selon des sources internes au XV de France, ce sont les 3e lignes Fulgence Ouedraogo et Louis Picamoles qui ont regagné l'hôtel de Wellington en compagnie du 3/4 du Stade français.


    Dans la nuit qui a suivie la défaite contre les Blacks (10-14), ces 2 joueurs sont rentrés en taxi à l'hôtel de Wellington accompagnés de deux femmes. Bastareaud est lui arrivé au même moment dans un autre taxi. Le dimanche, le visage tuméfié, le 3/4 s'était déclaré victime d'une agression en pleine rue perpétrée par quatre ou cinq individus juste après avoir couru après ce taxi pour récupérer son portefeuille. Mais les vidéos de surveillance, récupérées par la police néo-zélandaise et diffusées par les médias, le montrent rentrant à l'hôtel indemne avec deux hommes et deux femmes. Sous la pression, Bastareaud a reconnu jeudi avoir menti, affirmant avoir «heurté la table de nuit» de sa chambre d'hôtel. Une explication qui a soulagé les Néo-Zélandais, très émus par la prétendue agression, et provoqué les excuses des instances du rugby français. Mais certains, notamment, au sein de la délégation française, ne seraient pas convaincus par cete version. Et aucune trace n'a été retrouvé sur la table de nuit.

    25 minutes de flou


    Mais alors que sest-il passé? Selon la police de Wellington, Bastareaud a regagné l'hôtel des Français le 21 juin à 5h22 du matin. Il ne serait remonté dans sa chambre que vingt-cinq minutes plus tard. Sa clé magnétique le prouve. «Ce qui s'est passé pendant ces 25 minutes est matière à spéculation (...). Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il n'a pas été agressé devant son hôtel par quatre ou cinq voyous», a déclaré vendredi Pete Cowan, le chef de la police de Wellington, pour qui «de [son] point de vue, à présent l'affaire est close.» Selon le médecin de la délégation française, qui a soigné Bastareaud, le joueur parraissait à ce moment-là en état de choc mais pas ivre. Jeudi, Jo Maso a évoqué l'hypothèse d'une altercation entre joueurs. «J'ai entendu dire qu'il y avait des joueurs qui se seraient battus entre eux. Moi, je n'ai eu aucun indice dans le groupe le


    M. Go.



    http://www.20minutes.fr/article/335376/Sport-La-nuit-de-Bastareaud-s-eclaircit-un-peu.php
    peter
    peter
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    Message par peter Mar 1 Déc - 21:31

    Salut Prométhée. J'ai lu ton topic avec la plus grande attention car j'ai vu Bastareaud récemment à Colombes lors du derby qui opposait le Metro Racing au Stade Français. Bastareaud portait un inhabituel n°8 pour pallier l'absence de 18 internationaux qui était retenus dans leurs équipes nationales. Bastareaud est vraiment un excellent joueur et il a marqué ce match de son empreinte en inscrivant un essai. Le Racing a remporté le derby 22-18 mais il a bénéficié des rencontres internationales qui ont affaibli le stade Français.
    Pour la petite anecdote, j'ai appris sur internet que Bastareaud était le cousin de William Gallas. Il a été formé en région parisienne au RC Massy. D'après certains connaisseurs, Bastareaud est l'un des meilleurs joueurs au monde à son poste (c'est normalement un trois-quart). Doxpi le compare à Marconnet avec une vitesse de course en plus! Il m'a fait une grande impression à Colombes où il a brillé par sa présence et il a peut être à mes yeux davantage brillé par son absence à Marseille contre la Nouvelle-Zélande où il aurait fait beaucoup de bien à l'équipe de France. Evidemment, il s'est enfermé dans des mensonges qui ont créé un incident diplomatique. Il me semble qu'il a été suspendu à cause de cela. Il est jeune et on peut lui pardonner ses erreurs de jeunesse. Sa mésaventure en Nouvelle-Zélande illustre finalement un proverbe oriental qui dit : " L'excuse est pire que la faute."
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    Message par Prométhée Lun 7 Déc - 2:38

    Salut Peter, cela faisait bien longtemps que nous n'avions pas eu l'occasion de nous rencontrer sur le forum. J'espère que tout vas bien pour toi. En ce qui concerne les articles que j'ai posté, ils avaient pour but, à une époque ou tout le monde était focalisé sur Bastareaud, de démontrer le manque de clarté dans cette affaire du staff de l'équipe de France et de certains de ses joueurs. En aucun cas il me semble avoir remis en question le niveau de jeu de Bastareau, car je n'ai nullement les compétences techniques pour pouvoir le faire.
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    Message par peter Lun 7 Déc - 22:33

    Salut Prométhée. ça me fait plaisir de te revoir sur ce forum. On est tous les deux des footeux je crois. Personnellement, je n'ai pas du tout suivi l'affaire BASTAREAUD même si comme tout le monde j'en ai entendu parlé. En l'occurrence, ton topic est un excellent antidote contre la désinformation dont on a été victime dans cette affaire. Sur le plan sportif je t'ai donné mon opinion même si sur le plan humain je reste très circonspect car je pense qu'on ne connait pas tout. Néanmoins, les différents articles que tu as eu la gentillesse de nous traduire semblent impliquer Ouedraogo, Picamoles et Dusautoir dans une sorte de rixe avec le joueur du stade Français.

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