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    Tentative de perquisition au "Canard enchaîné"

    Prométhée
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    Nombre de messages : 2053
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    Tentative de perquisition au "Canard enchaîné" Empty Tentative de perquisition au "Canard enchaîné"

    Message par Prométhée Ven 11 Mai - 15:42

    Tentative de perquisition au "Canard enchaîné" dans une enquête en marge de l'affaire Clearstream

    Des juges se sont rendus, vendredi matin 11 mai, au siège du Canard enchaîné et au cabinet de l'avocat de M. Sarkozy, dans le cadre d'une l'enquête sur la violation du secret de l'instruction dans l'affaire Clearstream, concernant notamment les notes du général Rondot.

    LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 11.05.07 | 11h16 • Mis à jour le 11.05.07 | 12h11


    Le juge Thomas Cassuto s'est présenté au siège parisien de l'hebdomadaire satirique vers 9 h 30, sans préciser alors l'objet précis de son intervention. Les journalistes ont refusé de donner au juge les clés permettant d'ouvrir la salle de rédaction, et celui-ci a demandé un serrurier, a déclaré un rédacteur, Louis-Marie Horeau. Le rédacteur en chef de l'hebdomadaire, Claude Angeli, a affirmé à la presse que le juge présent cherchait "un document [du général] Rondot" sur de présumés "comptes japonais" de Jacques Chirac. Ce document avait été publié par le journal satirique le 10 mai 2006, au plus fort de l'affaire Clearstream. M. Angeli a estimé, par ailleurs, "tout à fait inadmissible" cette tentative de perquisition."Nous la considérons comme totalement illégale par rapport à la convention européenne des droits de l'homme qui proscrit toute perquisition dans une entreprise de presse", a insisté Louis-Marie Horeau.

    Le juge a renoncé à la perquisition et quitté les lieux vers 11 h 30, selon l'AFP.


    TEMPS DE TRANSMISSION DE FAX

    De son côté, la juge Françoise Desset s'est rendue avec un expert au cabinet de l'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, afin de vérifier si l'avocat pouvait être à l'origine de la transmission frauduleuse au Canard enchaîné du procès-verbal d'interrogatoire du général Philippe Rondot, publié le 10 mai 2006. Selon l'avocat, elle a étudié le temps de transmission du fac-similé de l'interrogatoire par le fax de l'avocat et observé que cela ne correspondait pas au temps de transmission des documents envoyés à l'hebdomadaire satirique, qui les avait publiés. Elle a donc "constaté que les documents n'avaient pas pu être envoyés depuis cette machine", a indiqué Me Herzog à l'AFP. Il a précisé qu'il avait reçu une copie du dossier seulement le 12 juin 2006.

    Plusieurs journalistes du Canard enchaîné, de même que de Libération, du Monde, du Parisien et du Nouvel Observateur, avaient été entendus le 14 décembre 2006 comme témoins par les magistrats chargés d'enquêter sur la "violation du secret de l'instruction" dans l'affaire Clearstream. Cette procédure contre X..., ouverte en 2006 sur instruction du ministre de la justice, Pascal Clément, vise 18 articles de presse parus entre le 14 avril et le 12 mai.

    Source : http://www.lemonde.fr
    Prométhée
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    Tentative de perquisition au "Canard enchaîné" Empty Re: Tentative de perquisition au "Canard enchaîné"

    Message par Prométhée Ven 11 Mai - 15:53

    Perquisition au «Canard Enchaîné»: le juge renonce

    Le juge Thomas Cassuto a quitté les locaux du journal satirique français sans effectuer la perquisition qu'il souhaitait mener • Arrivé vendredi matin devant le Canard, il cherchait à savoir qui a informé l'hebomadaire sur l'affaire Clearstream.

    Par Camille Didelon avec AFP
    LIBERATION.FR : vendredi 11 mai 2007


    «Ils sont arrivés à 9 heures et demie: un juge, un représentant du parquet, et une escouade judicaire», raconte un journaliste du Canard Enchaîné aux reporters accourus rue Saint-Honoré à Paris, à l'annonce qu'une perquisition était en cours dans les locaux de l'hebomadaire.
    Mais après 2h30 de pourparlers, le magistrat, qui enquête sur des violations du secret de l'instruction concernant l'affaire Clearstream, a renoncé.


    "La perquisition n'a pas eu lieu, ils n'ont rien emporté. C'est votre présence qui les a fait partir", a déclaré à la presse Claude Angeli, rédacteur en chef de l'hebdomadaire satirique.

    Le juge Thomas Cassuto a mis en avant l'absence d'un serrurier alors que la rédaction avait refusé de lui fournir les clefs des locaux où il souhaitait pénétrer. «Le juge cherche un document et Claude Angeli, le rédacteur en chef, lui a dit: "ce document, nous ne l'avons pas et si on l'avait, on l'aurait mangé"», a dit un responsable du journal.

    Ce document, selon le Canard Enchaîné, est l'une des notes du général Philippe Rondot, ancien haut responsable du renseignement français et témoin clef au coeur de l'affaire Clearstram, dans laquelle il évoquait l'existence d'un supposé compte bancaire secret de M. Chirac au Japon, ce que le chef de l'Etat a toujours nié. Le juge n'a toutefois pas précisé ce qu'il cherchait.

    Les journalistes du Canard Enchaîné ont refusé de lui donner les clés permettant d’ouvrir la salle de rédaction. «On ne l’aide pas, on ne lui donne pas les clés. On ne va pas, bien-sûr, s’y opposer par la force, mais on ne lui facilite pas la tâche», a expliqué dans la matinée Louis-Marie Horeau, l’un des journalistes de l’hebdomadaire.
    Les journalistes ont invoqué une convention européenne garantissant «la liberté de communiquer des informations sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques».

    "Ils veulent savoir qui a informé la presse sur Clearstream. Ils peuvent toujours chercher", a déclaré un membre de la rédaction sur place à la presse.

    Plusieurs autres journalistes de l’hebdomadaire satirique, de même que de Libération, du Monde, du Parisien et du Nouvel Observateur, avaient été entendus le 14 décembre comme témoins par les magistrats chargés d’enquêter sur la "violation du secret de l’instruction" dans l’affaire Clearstream.

    Source : http://www.liberation.fr


    Dernière édition par le Ven 11 Mai - 16:05, édité 2 fois
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    Tentative de perquisition au "Canard enchaîné" Empty Re: Tentative de perquisition au "Canard enchaîné"

    Message par Prométhée Ven 11 Mai - 16:04

    L’avocat de Nicolas Sarkozy évoque une tentative de "déstabilisation"

    lefigaro.fr (Avec AFP).Publié le 11 mai 2007

    Actualisé le 11 mai 2007 : 14h51


    Un juge s’est rendu à son cabinet ce matin, alors qu’un autre a tenté de perquisitionner les locaux du Canard enchaîné. Le but : identifier la source qui a transmis à la presse des notes confidentielles du général Rondot en marge de l'affaire Clearstream.

    Un juge s'est rendu vendredi matin chez l'avocat du président élu Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire politico-financière Clearstream dans laquelle il a été cité, alors qu'une tentative de perquisition a été conduite à 9 h 30 au journal d'investigation Le Canard Enchaîné.

    La juge Françoise Desset, a perquisitionné le cabinet parisien de l'avocat, où elle est restée 20 minutes. Parlant d'une "provocation", Me Thierry Herzog a estimé que cette action vise à "déstabiliser" son client au lendemain de la proclamation des résultats de l'élection présidentielle. "On cherche à déstabiliser M. Sarkozy en insinuant que son avocat pourrait avoir fait parvenir des fac-similés de procès-verbaux. (...) Tout cela me fait penser qu'il s'agit d'une provocation, d'une atteinte aux droits de la défense et au secret professionnel", a-t-il dit.

    Enquête pour "violation du secret de l'instruction"

    D'après l'avocat, la magistrate a étudié le temps de transmission du fac similé d'un interrogatoire du général Rondot par le fax de l'avocat et a observé que cela ne correspondait pas au temps de transmission des documents envoyés au Canard Enchainé, qui les avaient publiés. Elle a donc "constaté que les documents n'avaient pas pu être envoyés depuis cette machine", a-t-il affirmé.

    Contacté par l'AFP, l'entourage de Nicolas Sarkozy a indiqué n'avoir "aucun commentaire".

    Au même moment, un autre juge d'instruction du pôle financier, Thomas Cassuto, débarquait au Canard Enchaîné pour enquêter sur la "violation du secret de l'instruction" après la diffusion par l'hebdomadaire satirique, le 10 mai 2006, d'un document concernant de supposés comptes bancaires du président Jacques Chirac au Japon (voir photo ci-contre), en pleine tourmente de l'affaire Clearstream. "Le juge cherche un document et Claude Angeli, le rédacteur en chef, lui a dit : ce document, nous ne l'avons pas et si on l'avait, on l'aurait mangé", a indiqué Louis-Marie Horeau, journaliste au Canard Enchaîné.

    "Tout à fait inadmissible"

    Claude Angeli a estimé de son côté "tout à fait inadmissible" la perquisition au siège de son journal. Face à son refus de donner les clefs de la salle de rédaction, le juge Thomas Cassuto a décidé de rebrousser chemin sans effectuer de perquisition, après avoir envisagé un instant de faire appel à un serrurier.

    Jacques Chirac a toujours nié avoir alimenté un compte bancaire au Japon, évoqué à plusieurs reprises par la presse dont le Canard Enchaîné, citant notamment les notes du général Rondot. Ces actions de la justice interviennent à cinq jours de la passation de pouvoirs entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, élu dimanche.

    Source : http://www.lefigaro.fr

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